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mardi 3 mars 2015

Algérie : Appel de l'inculpation de huit défenseurs des droits humains

Le 11 mars 2015, les défenseurs des droits humains messieurs Khencha Belkacem, Brahimi Belelmi, Mazouzi Benallal, Azzouzi Boubakeur, Korini Belkacem, Bekouider Faouzi, Bensarkha Tahar et Djaballah Abdelkader seront jugés en appel ; ils sont accusés d'avoir participé à un « rassemblement non autorisé » et d'avoir « exercé des pressions sur les décisions des juges ».
Les huit défenseurs des droits humains sont d'anciens membres du Comité National pour la Défense des Droits des Chômeurs – CNDDC, qui œuvre pour la promotion du droit du travail.
Il s'agit de l'appel du verdict rendu par le tribunal de première instance de Laghouat le 11 février 2015. Les huit défenseurs ont été condamnés à 12 mois de prison dont six avec sursis. Après la condamnation, tous les défenseurs avaient entamé une grève de la faim. Le 21 février 2014, ils ont suspendu la grève après avoir reçu la visite d'un haut fonctionnaire en prison, qui leur a promis de programmer le procès en appel le 11 mars 215.
Les accusations sont liées à la participation des défenseurs à une manifestation devant le tribunal de Laghouat le 28 janvier 2015. Ils manifestaient contre le procès de M. Mohamed Rag, un défenseur des droits humains membre du CNDDC, jugé et condamné à 18 mois de prison pour avoir soi-disant « agressé un agent des forces de sécurité dans l'exercice de ses fonctions » en vertu de l'article 148 du Code pénal ; Mohamed Rag dément ces accusations. La police avait ordonné leur arrestation pendant la manifestation pour « empêcher d'éventuels troubles à l'ordre public ».
Front Line Defenders fait part de ses préoccupations concernant le verdict qui doit être rendu contre les huit défenseurs des droits humains, car il semble que les condamnations prononcées contre eux soient uniquement liées à leur travail légitime et pacifique en faveur des droits humains, notamment en faveur du droit du travail. Ces condamnations ont été prononcées dans un contexte d'acharnement judiciaire contre les défenseur-ses des droits humains en Algérie.


Le 11 mars 2015, les défenseurs des droits humains messieurs Khencha Belkacem, Brahimi Belelmi, Mazouzi Benallal, Azzouzi Boubakeur, Korini Belkacem, Bekouider Faouzi, Bensarkha Tahar et Djaballah Abdelkader seront jugés en appel ; ils sont accusés d'avoir participé à un « rassemblement non autorisé » et d'avoir « exercé des pressions sur les décisions des juges ».
Les huit défenseurs des droits humains sont d'anciens membres du Comité National pour la Défense des Droits des Chômeurs – CNDDC, qui œuvre pour la promotion du droit du travail.
Il s'agit de l'appel du verdict rendu par le tribunal de première instance de Laghouat le 11 février 2015. Les huit défenseurs ont été condamnés à 12 mois de prison dont six avec sursis. Après la condamnation, tous les défenseurs avaient entamé une grève de la faim. Le 21 février 2014, ils ont suspendu la grève après avoir reçu la visite d'un haut fonctionnaire en prison, qui leur a promis de programmer le procès en appel le 11 mars 215.
Les accusations sont liées à la participation des défenseurs à une manifestation devant le tribunal de Laghouat le 28 janvier 2015. Ils manifestaient contre le procès de M. Mohamed Rag, un défenseur des droits humains membre du CNDDC, jugé et condamné à 18 mois de prison pour avoir soi-disant « agressé un agent des forces de sécurité dans l'exercice de ses fonctions » en vertu de l'article 148 du Code pénal ; Mohamed Rag dément ces accusations. La police avait ordonné leur arrestation pendant la manifestation pour « empêcher d'éventuels troubles à l'ordre public ».
Front Line Defenders fait part de ses préoccupations concernant le verdict qui doit être rendu contre les huit défenseurs des droits humains, car il semble que les condamnations prononcées contre eux soient uniquement liées à leur travail légitime et pacifique en faveur des droits humains, notamment en faveur du droit du travail. Ces condamnations ont été prononcées dans un contexte d'acharnement judiciaire contre les défenseur-ses des droits humains en Algérie.
- See more at: http://www.frontlinedefenders.org/fr/node/28156#sthash.TVxhB3w5.dpuf
Comité National pour la Défense des Droits des Chômeurs - CNDDCComité National pour la Défense des Droits des Chômeurs - CNDDCLe 11 mars 2015, les défenseurs des droits humains messieurs Khencha Belkacem, Brahimi Belelmi, Mazouzi Benallal, Azzouzi Boubakeur, Korini Belkacem, Bekouider Faouzi, Bensarkha Tahar et Djaballah Abdelkader seront jugés en appel ; ils sont accusés d'avoir participé à un « rassemblement non autorisé » et d'avoir « exercé des pressions sur les décisions des juges ».
Les huit défenseurs des droits humains sont d'anciens membres du Comité National pour la Défense des Droits des Chômeurs – CNDDC, qui œuvre pour la promotion du droit du travail.
Il s'agit de l'appel du verdict rendu par le tribunal de première instance de Laghouat le 11 février 2015. Les huit défenseurs ont été condamnés à 12 mois de prison dont six avec sursis. Après la condamnation, tous les défenseurs avaient entamé une grève de la faim. Le 21 février 2014, ils ont suspendu la grève après avoir reçu la visite d'un haut fonctionnaire en prison, qui leur a promis de programmer le procès en appel le 11 mars 215.
Les accusations sont liées à la participation des défenseurs à une manifestation devant le tribunal de Laghouat le 28 janvier 2015. Ils manifestaient contre le procès de M. Mohamed Rag, un défenseur des droits humains membre du CNDDC, jugé et condamné à 18 mois de prison pour avoir soi-disant « agressé un agent des forces de sécurité dans l'exercice de ses fonctions » en vertu de l'article 148 du Code pénal ; Mohamed Rag dément ces accusations. La police avait ordonné leur arrestation pendant la manifestation pour « empêcher d'éventuels troubles à l'ordre public ».
Front Line Defenders fait part de ses préoccupations concernant le verdict qui doit être rendu contre les huit défenseurs des droits humains, car il semble que les condamnations prononcées contre eux soient uniquement liées à leur travail légitime et pacifique en faveur des droits humains, notamment en faveur du droit du travail. Ces condamnations ont été prononcées dans un contexte d'acharnement judiciaire contre les défenseur-ses des droits humains en Algérie.
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Comité National pour la Défense des Droits des Chômeurs - CNDDCComité National pour la Défense des Droits des Chômeurs - CNDDCLe 11 mars 2015, les défenseurs des droits humains messieurs Khencha Belkacem, Brahimi Belelmi, Mazouzi Benallal, Azzouzi Boubakeur, Korini Belkacem, Bekouider Faouzi, Bensarkha Tahar et Djaballah Abdelkader seront jugés en appel ; ils sont accusés d'avoir participé à un « rassemblement non autorisé » et d'avoir « exercé des pressions sur les décisions des juges ».
Les huit défenseurs des droits humains sont d'anciens membres du Comité National pour la Défense des Droits des Chômeurs – CNDDC, qui œuvre pour la promotion du droit du travail.
Il s'agit de l'appel du verdict rendu par le tribunal de première instance de Laghouat le 11 février 2015. Les huit défenseurs ont été condamnés à 12 mois de prison dont six avec sursis. Après la condamnation, tous les défenseurs avaient entamé une grève de la faim. Le 21 février 2014, ils ont suspendu la grève après avoir reçu la visite d'un haut fonctionnaire en prison, qui leur a promis de programmer le procès en appel le 11 mars 215.
Les accusations sont liées à la participation des défenseurs à une manifestation devant le tribunal de Laghouat le 28 janvier 2015. Ils manifestaient contre le procès de M. Mohamed Rag, un défenseur des droits humains membre du CNDDC, jugé et condamné à 18 mois de prison pour avoir soi-disant « agressé un agent des forces de sécurité dans l'exercice de ses fonctions » en vertu de l'article 148 du Code pénal ; Mohamed Rag dément ces accusations. La police avait ordonné leur arrestation pendant la manifestation pour « empêcher d'éventuels troubles à l'ordre public ».
Front Line Defenders fait part de ses préoccupations concernant le verdict qui doit être rendu contre les huit défenseurs des droits humains, car il semble que les condamnations prononcées contre eux soient uniquement liées à leur travail légitime et pacifique en faveur des droits humains, notamment en faveur du droit du travail. Ces condamnations ont été prononcées dans un contexte d'acharnement judiciaire contre les défenseur-ses des droits humains en Algérie.
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