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samedi 21 juin 2014

Le calvaire des syriens coincés dans le no man's land est fini: Ils ont pu entrer en Algérie

Après un mois passé dans le no man’s land entre la frontière algérienne (poste de Akid Lotfi) et la frontière marocaine (poste de Zouj Ebghal), les deux familles syriennes, ont finalement pu entrer en Algérie, sans bruit.
"Il s'agit d'une autorisation non-officielle", a déclaré au Huffington Post Algérie, Kaddour Chouicha, vice-président de la Ligue algérienne des droits de l'homme (LADDH). "Les autorités algériennes ont accepté de fermer les yeux et les deux familles ont pu traverser la frontière sans risque d'être arrêtées".
L'intervention des ONG, dénonçant les conditions de vie déplorables des réfugiés et le comportement des deux pays engagés dans un bras de fer dangereux pour les familles, a donc fini par payer. "C'est ce qu'on voulait", affirme le vice président de la LADDH.
"Tout le monde a essayé d'intervenir, d'Amnesty International au Haut Commissariat aux réfugiés (HCR) en passant par le Croissant rouge, l'association marocaine des droits de l'homme (AMDH) et la Ligue algérienne des droits de l'homme (LADDH)"
Dans un communiqué en date du 9 juin, la LADDH et l'AMDH, accusaient les autorités algériennes et marocaines "de jouer à se jeter la balle en laissant souffrir ces deux familles et de refuser de les laisser pénétrer sur leurs territoires respectifs". La frontière terrestre entre les deux pays étant fermée depuis 1994, elles ne peuvent passer ni dans l’un ni dans l’autre pays.

Afinate, hors de danger
La petite fille d'un an et demi qui souffrait de malnutrition est dorénavant hors de danger a assuré Kaddour Chouicha. "Elle est suivie par un médecin".

huffpostmaghreb
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