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lundi 3 mars 2014

Mon Slogan en tous les cas !

A bas Bouteflika, A bas Toufik, A bas DRS, A bas Saidani, A bas Said, A bas les généraux, TAHYA ELJAZAIR 





leBloggers

3 commentaires:

  1. LE POUVOIR MILITARO-MAFIEUX DEMEURE FORT, ET LES GESTICULATIONS NE RISQUENT PAS DE LE SECOUER !

    Le Pouvoir militaire demeure fort, fort par son système répressif et corrupteur puissant, par l’accaparement et la spoliation des richesses, par le soutien de l’Occident, par le façonnage artificiel du champ politique et médiatique, par le désengagement militant et la désaffection vis-à-vis des partis, par l’opposition neutralisée, par l’absence de fédérateur, par délitément du " lien national" et la division "quasi-totale", l’écartement des positions vers les extrêmes, par les traumatismes de la guerre civile, par le dépassement du « seuil d’intolérable » …..autant de raisons qui contribuent au statu quo, et main du système militaroèmafio-bureaucratique !

    Le Pouvoir militaro-mafieux se maintient par la violence, a besoin d’un certain « seuil de violence ». La violence est sa logique interne, inhérente, intrinsèque. C’est un régime militaire né dans la violence, qui pratique la violence, manipule la violence, vit avec/par/de….la violence, et…pour la violence.

    La « guerre interne » n’est pas terminée. Elle se poursuit à faible allure, mais elle est toujours là : assassinats, kidnappings, enlèvements, arrestations, tortures, viols, escarmouches, embuscades, manipulations, provocations……

    Les Généraux (les vrais décideurs) persiste(ro)nt à demeurer au pouvoir, entendant le faire par la violence, la ruse et la force, les provocations et les manipulations, ça demeurera ainsi……Et tant que le Régime militaire est là, il n’y’aura ni paix, ni bonheur, ni prospérité,….oualou, rien, niet !

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  2. VERS UNE ENIEME TRANSITION « DEMOQRATIQUE ».....CONDUITE PAR LES GENERAUX ? .

    Des manifs’ ici et là, des émeutes et des foyers de protestation " émeutière " (Béjaia) ne sont peut-être qu’une entrée en matière. Or, nous savons que, dans le recours à la rue, personne n’est en position de rivaliser avec le DRS qui n’est plus la Police politique d’il y a vingt ou trente ans mais s’est mué en mafia tentaculaire, à la fois sécuritaire, politique, économique, sociale et associative, dont la toile d’araignée a tissé ses mailles dans tous les foyers d’activité. Que nous propose-t-on comme force d’organisation ? Les groupes Facebook venant régénérer une opposition mise en lambeaux, neutralisée par deux décennies de Terreur/risme d’Etat, de noyautage massif et d’infiltrations destructrice et fratricides ? La vogue est aujourd’hui à un " spontanéisme plus que suspect " qui a toujours été, immanquablement, le signe avant-coureur de la violence extrême, donc du malheur. Tant on sait le nombre incroyable de provocasseurs, d’agents manipulateurs réquisitionnés par les criminels du DRS ! Les questions auxquelles ils faut répondre sont pourtant cruciales : pourquoi ce recours à la violence qui est le terrain de prédilection du DRS ? Pourquoi s’en remet-on à la protestation sous sa forme " émeutière " (à Béjaia c’est le cas) ? Quelle est donc cette unité d’action ? Veut-on ignorer que " les lignes de fracture des années 90 " est autre chose qu’une fâcheuse division des rangs ", qu’elle est" un clivage politique fondamental " qu’une vigilance de tous les instants doit préserver de l’oubli, et par conséquent la donnée de base de toute analyse et de toute action ?


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  3. UN " SPONTANÉISME " PLUS QUE SUSPECT !

    Y’a-t-il vraiment une " situation (pré-) révolutionnaire " ? Comment ça se fait que pendant les (fausses)révolution arabes, le pays n’a pas bougé, et aujourd’hui, comme par miracle, soudainement, " ça révolutionne " sous le seul pétexte du 4° mandat ? Est-ce la ratification de " la méthodologie DRS " qui se met en place ? Elle ne serait que le pavillon sous lequel le Régime militaire actuel nous vendrait une énième transition « démocratique » conduite par l’Armée. Hum ! Le pays en a déjà connu quatre, en 65, en 92 par deux fois et en 98. Autant dire qu’une telle perspective relèverait plus de la tradition que de la révolution, quels que puissent être les ingrédients inventifs qui pourraient l’agrément....

    Les slogans très orientés contre le 4° mandat nous amènent à penser qu’une partie des manifestants est fortement influencée par les manipulateurs et diaboliques sbires de la SM-DRS, comme cette Police politique l’a toujours fait, sachant que le DRS amarre le Clan Medienne-Nezzar (le Clan -le plus-fort car fortement arrimé-accroché-amarré au DRS/néo-MALG)), rival/antagoniste du Clan Boutef-Koudjetti (ex-MALG)

    La manipulation et l’instrumentalisation font partie des attributions et missions de cette "organisation criminelle et mafieuse " qu’est le DRS !

    La vigilance est recommandée, d’autant plus que plusieurs Officiers supérieurs, les Généraux Djebbar, Tartag, Ait Ourib et cie ont été évincés suite à " l’exigence express " des occidentaux après la gigantesque manipulation (1) et le carnage (2) du DRS à In Aménas.....qui a couté des milliards pour les indemnisations, les réparations, les dégâts divers, etc. Ce qui a amené les Américains, Britanniques et leurs Multinationales à mettre les pressions ultimes sur les Généraux...

    Bien sur, la presse d’Alger, totalement contrôlée par le DRS, ne fait ni un mot ni une ligne dans ce sens. En lisant l’interview récente d’Alain Chouet, ancien Directeur de la DGSE, on décèle alors qu’il y’avait eu bel et bien des pressions fortes sur le Régime militaro-mafieux pour exiger la restructuration du DRS et de l’Armée, et l’éviction des " éléments (fusibles) visibles et notoirement connus pour leurs implication dans le Terrorisme d’Etat (assassinats, massacres, attentats), la création et la manipulation des groupes terroristes djhadistes, et les extrémistes de tous bords (...)...

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