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lundi 2 décembre 2013

Les nouveaux harkis electroniques. Attention vous êtes surveillés

Jugez par vous-mêmes cet article digne du journal minute de l’extrême droite française mais il s’agit de l’extrême droite algérienne dite « patriotique » qui interviewe les nouveaux harkis qui surveillent les algériens sur le net.

Un hacker algérien à Algeriepatriotique : «Nous avons intercepté des communications d’agents du Mossad»

Algeriepatriotique : Qui êtes-vous et à quel mouvement appartenez-vous ?
Hichem : Nous sommes l’Union des citoyens algériens, implantés dans plusieurs pays du monde. De différents âges, le plus jeune d’entre nous a 15 ans. De différents niveaux intellectuels et sociaux. Nous sommes des chômeurs, des étudiants et des universitaires. Nous n’avons pas d’idéologie et nous n’appartenons à aucun parti. Nous appartenons uniquement à l’Algérie. Ce qui nous lie est notre amour pour notre pays.
Votre but ? 
Notre seul but est de défendre l’Algérie et les institutions de l’Etat algérien contre nos ennemis qui tentent d’exploiter les jeunes et de porter atteinte à l’unité du peuple algérien et à la sécurité et la souveraineté de notre Etat. Nous essayons de récupérer les jeunes Algériens qui ont été embobinés par les ennemis de l’Algérie, leur faisant croire que leur situation s’améliorerait uniquement par la subversion. Nous surveillons et dénonçons, également, les membres des mouvements d’opposition qui activent de l’étranger à partir des réseaux sociaux.
Quand est-ce que vous vous êtes organisés ?
Nos premiers contacts ont été établis suite aux incidents survenus en 2009 entre l’Algérie et l’Egypte à cause du match de football. Notre organisation s’est constituée juste après le «Printemps arabe» et suite à l’acharnement de certains contre l’Algérie via les médias et certaines ONG financées de l’étranger. Nous avons découvert que ces ONG recrutaient des gens pour distiller leur poison dans les milieux de la jeunesse algérienne via Facebook, Twitter et YouTube. Nous avons étudié, dès lors, la stratégie utilisée par ces ONG et les services secrets pour embrigader nos jeunes et les utiliser comme outil pour déstabiliser notre pays de l’intérieur. Je citerai Canvas, Otpor et Freedom House. Nous avons profité de leurs stratégies en les modifiant et en les adaptant à la mentalité algérienne pour le bien de notre pays. Nous avons créé des pages pour les dénoncer et mettre à nu leurs objectifs avant qu’ils ne réussissent leur coup et que les jeunes ne sortent dans la rue.
Comment êtes-vous structurés ? 
La résistance électronique algérienne est composée de plusieurs branches et structures. Je n’entrerai pas dans les détails afin de préserver la confidentialité de notre travail mais, exceptionnellement, je peux vous assurer que la résistance est organisée de manière structurée et sur plusieurs fronts. Nous avons :
- la cellule qui étudie les profils des membres des pages de l’opposition. Elle les suit minutieusement, localise leur pays d’origine. Cette cellule a réussi à découvrir des centaines de profils du Maroc, du Qatar, des Emirats arabes unis et d’Israël, parlant tous le dialecte algérien.
- La cellule pirate (hackers) qui a réussi à attaquer plusieurs activistes comme Tahar Belabbas, Zenda et Manar Menasri qui appelaient à soutenir le terrorisme ainsi que d’autres activistes dont les profils et comptes bancaires ont été volés par nos hackers. Ces derniers, malheureusement, procèdent à la destruction des comptes au lieu de mettre leurs propriétaires sous surveillance. En ce moment, et malgré les difficultés, nous essayons de mettre en œuvre une stratégie de travail pour le hacker pour éviter toute perte d’information.
- La cellule de dissuasion religieuse : cette cellule est très importante, elle affronte les pseudo-prédicateurs et fait en sorte de les dénoncer auprès des fans de leurs pages. Cette cellule a réussi à récupérer des jeunes Algériens, Tunisiens et Marocains manipulés, qui partaient pour le djihad en Syrie.
- La cellule d’attaque des pages et des chaînes YouTube de l’opposition, elle s’occupe de dénoncer les chaînes des activistes et faire en sorte, par la suite, de supprimer tout leur travail et de les isoler à tel point que leurs vidéos n’atteignent pas un grand nombre de fans. Par conséquent, ils ne seront pas écoutés. Nous parlerons du reste des cellules à une autre occasion (sourire).
Que pouvez-vous nous dire sur les événements qui ont secoué dernièrement le Sud algérien, notamment à Ouargla ?
A Ouargla, le terrain est propice pour ces activistes. Il y a beaucoup de jeunes chômeurs, naïfs et inexpérimentés. Ce qui se passe au sud, ce sont Yacine Zaïd et ses acolytes qui en sont les vrais instigateurs. Zaïd travaillait dans une entreprise anglaise, dans le Sud algérien. Suite à des problèmes avec cette société, il a été recruté par des étrangers pour servir des agendas bien précis en Algérie. Il m’a révélé que des Anglais et des Américains l’ont rejoint, chez nous, pour le former. A quoi ? Nous le savons maintenant. Parmi ses acolytes, on retrouve Madani El-Madani, Aïbak Aïbak et Tahar Belabbas. Ces deux derniers étaient parmi les émeutiers qui ont saccagé la ville de Ouargla au mois d’avril. Ils étaient enturbannés. Ils n’ont pas froid aux yeux parce qu’ils sont bien couverts par l’étranger. J’ajouterai même que Zaïd est allé jusqu’à nous dire, avec une audace indescriptible, que le DRS ne peut rien lui faire parce que les gens qui le protègent feront tout exploser.
Quel rôle a joué la résistance dans tout cela ? 
Nous avons évité de justesse, il y a de cela un mois, une autre manifestation organisée à Ouargla par ces mêmes types. Madani El-Madani a avoué sur sa page Facebook ses méfaits et qu’il a été parmi ceux qui ont saccagé la ville de Ouargla, en avril dernier. Il s’est retiré du trio. Il a, sans doute, remarqué que cela prenait des proportions dangereuses. Nous avons piraté le compte Facebook de Tahar Belabbas ainsi que son compte Skype. Nous avons découvert sur ce dernier une conversation avec un Egyptien que nous soupçonnons d’être un espion travaillant pour le compte d’ONG étrangères. Bellabas n’arrête pas d’insulter l’armée, le DRS et la police et, pour se venger, a menacé les hackers et leurs familles.
Vous voulez dire qu’il les connaît ? 
Il y a quelque temps, des personnes se sont présentées à nous comme étant des agents des services secrets algériens. Ils ont intégré certaines pages, ont manipulé les administrateurs à tel point qu’ils en sont devenus administrateurs eux aussi. L’un deux, qui active à partir d’Angleterre, répond aux initiales de M. S. Ce dernier, faut-il le préciser, a manipulé une seule cellule. Les noms des membres de cette cellule ont été découverts. On suppose que Belabbas les détient. Les membres de cette cellule, par peur de représailles, ont préféré fermer leurs pages. Nous sommes sans protection, alors que ces activistes circulent en toute liberté. Il y a, également, le compère de M. S., répondant aux initiales de F. B. qui dit être un politicien et qui connaît toutes les méthodes qu’utilisent ceux de l’opposition puisqu’il en faisait partie. Ce dernier active d’Allemagne.
Votre organisation s’est-elle vue affaiblie ? Un effet domino est-il possible ? 
Sûrement pas. Il faut savoir que notre organisation comporte plusieurs cellules et les cellules ne se connaissent pas entre elles. Je n’ai pas cru aux déclarations de M. S, car je dis toujours que ceux qui nous contactent de l’étranger sont à 99% des activistes. Je leur ai expliqué, à ceux qui ont été manipulés par ses prêches, qu’un agent du DRS ne peut pas venir de l’étranger. De ce fait, nous l’avons isolé et fermé toutes les pages dans lesquelles il a été admis comme administrateur. Ils peuvent brûler une cellule, mais pas l’organisation. Vous vous demandez pourquoi nous ne les supprimons pas ? Laissez-moi vous dire que ce n’est pas le seul qui s’est dit être des services secrets. Nous avons reçu plusieurs qui prétendent être des officiers de police et de l’armée, seulement il y a une chose importante, c’est que nous avons besoin de ces gens qui viennent de l’opposition pour pouvoir découvrir leurs projets et les faire foirer. Je vous donne un exemple récent, celui d’un opposant qui travaille avec la Marocaine qui a brûlé le drapeau algérien le 1er novembre dernier. Elle dirige un groupe de hackers marocains sous les ordres d’un Juif sioniste qui veut nuire à notre pays. Eh bien ! grâce à cet opposant, nous avons découvert l’identité de la fille ainsi que leur projet qui consistait à supprimer toutes les vidéos de feu Houari Boumediène du site de YouTube. Nous avons réussi à repousser leur attaque à temps. Nous ne les lâcherons plus.
Peut-on avoir quelques noms des pages que vous gérez ? 
Parmi les pages que nous gérons, il y a «Djazaïriine dhidha el moukharibine», (Les Algériens contre les destructeurs) avec 200 000 fans, «El-Djaïch el-iliktrouni al-djazaïri» (L’armée électronique algérienne) avec 271 000 fans, «Koun djazaïri awe mout wa anta touhawil» (Sois Algérien ou meurs en essayant de l’être) possédant 199 000 fans, «Al dhifaâ âani al Djazaïr» (Défense de l’Algérie) et bien d’autres.
Pouvez-vous savoir quand des hackers attaquent des sites algériens ? 
Non, nous ne pouvons pas savoir quand ils lancent leurs attaques, mais dès qu’on l’apprend, la page du hacker est piratée illico presto. C’est ce qui est arrivé, dernièrement, avec les Marocains qui se sont vantés d’avoir piraté des sites algériens ; dès leur annonce, leurs pages Facebook et YouTube ont été bloquées immédiatement.
Certains disent que les sites du gouvernement algérien ne sont pas assez sécurisés. Qu’en pensez-vous ?
Non, je ne le pense pas. Seulement, l’Etat algérien doit recruter des spécialistes pour établir un système de surveillance pour une meilleure sécurité informatique pour toutes les institutions de l’Etat. Croyez-moi, nous avons beaucoup de génies, si on leur donne les moyens, ils exploseront (rires).
Parlez-nous de vos actions présentes et à venir… 
Disons qu’à chaque fois que quelqu’un s’attaque à l’Algérie on lui fait savoir notre mécontentement (sourire). Nous avons piraté des sites français, notamment durant la journée du 1er Novembre en mémoire à nos valeureux chouhada, des sites israéliens et marocains. Après les attaques d’Al-Jazeera suite à l’affaire du piratage du match Burkina Faso-Algérie par l’ENTV, nous avons piraté la page Facebook du prince du Qatar, Tamim Bin Hamad Al-Thani, ainsi que celle d’Al-Jazeera. L’action était menée en collaboration avec des hackers syriens et tunisiens. A chaque fois que Larbi Zitout s’attaque à l’Algérie, ses vidéos sur YouTube sont piratées. Nous avons, également, intercepté une conversation d’un espion tunisien travaillant pour le compte du Mossad, discutant avec un autre à propos de la manière de faire porter le chapeau à l’Algérie pour tout ce qui se passe en Tunisie. Nous avons appris que la Turquie organisera bientôt et ce, pour la deuxième fois, un séminaire regroupant des opposants algériens. Tous ceux qui détestent l’Algérie vont se retrouver là-bas. L’ambassadeur de Turquie à Alger, qui a pris ses fonctions récemment chez nous, est un pro-islamiste. Il était en Syrie. Deux académies sont en train d’être créées. L’une d’elles se nomme «acadimiat al-tarjih» (académie de l’équivalence), chapeautée par Echorouk, et l’autre «acadimiat al-tagh’ïr» (académie du changement), chapeautée par Al Khabar avec l’aide de Zitout. Elles disposeront des mêmes enseignements que Freedom House et Canvas, et enseigneront l’islam sioniste. La résistance compte créer deux groupes pour surveiller ces académies. Pour finir, nous préparons des surprises pour, entre autres, Ali Belhadj et Aïn Al-Makan, la page de Zitout et ses amis du FIS.
Un dernier mot… 
Je dirai à notre Etat que l’endoctrinement des jeunes Algériens sur les réseaux sociaux est à son comble. Notamment dans ces moments d’incertitude à l’approche de l’élection présidentielle. Notre Etat doit prendre toutes ses précautions parce qu’ils sont tous en train de se préparer pour plonger le pays dans le chaos. Nous avons des informations qui concernent la sécurité du pays, mais nous ne savons pas à qui les donner. De ce fait, nous avons pensé à créer un compte secret sur le Net, alimenté par les informations de tous les résistants, lesquelles informations seront filtrées par nos services secrets. Si on nous soutient en nous donnant les moyens, nous accomplirons l’impossible.
Entretien réalisé par Mohamed El-Ghazi
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