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dimanche 11 août 2013

Des conclusions sur l’affaire SAIPEM

L’Etat italien et la justice italienne sont indissociables lorsqu’il s’agit de traiter les affaires des pays étrangers dit sous développés, si la justice italienne bouge, c’est que l’Etat italien est motivé par ses propres intérêts.
Je crois que les italiens traitent avec un clan du pouvoir, je m’explique.
Le support juridique et réglementaire pour poursuivre Bedjaoui and co existe, c’est l’article 322 bis du code pénal italien, il reste la recevabilité du dossier.
Un dossier est recevable par la justice s’il y a matière pour inculpation…………
L’acte de corruption et le dossier et les documents y afférents existent mais en Algérie, donc la recevabilité exige un transfert de dossier et une investigation sur le sol algérien, moi je suis très septique quant à l’indépendance de la justice des pays européen quand il d’agit d’affaire touchant leur économie.
Donc il y a collaboration entre la justice italienne et un clan du pouvoir, ce qui explique politiquement que la guerre des clans persiste et que le clan Boutef n’est pas encore fini, car pour un régime Kleptocrate, c’est rare d’utiliser les moyens de lutte contre la corruption pour éliminer l’autre clan……….. , ce qui prouve aussi qu’il prenne beaucoup de risque…
En dernier je crois que l’affaire est beaucoup plus politique pour l’Algérie et économique pour l’Italie « le repositionnement politico stratégique »

Par: Halim Feddal
leBloggers

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