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dimanche 3 mars 2013

Communiqué: Le CNLC soutient d’une manière indéfectible les étudiants grévistes de l’ISMAS

Cela fait 8 jours que les étudiants de l’ISAMS (Institut supérieur des métiers des arts du spectacle et audiovisuel) observent une grève de la faim au sein de l’établissement.
Le Collectif National pour les Libertés Citoyennes (CNLC), qui inscrit dans ses principes la mobilisation, la défense et la promotion de la citoyenneté pleine et entière, ainsi que la défense des droits humains, condamne fortement les intimidations exercées par le ministère de la Culture, qui se sont traduites par la décision prise par Khalida Toumi pour la fermeture de l’institut.
Le CNLC soutient d’une manière indéfectible la grève des étudiants de l’ISMAS, dont l’objectif est de maintenir cet espace d’enseignement dédié à la culture, à la production culturelle et cinématographique. En outre, la lutte des étudiants grévistes de l’ISMAS a pour but d’améliorer le niveau pédagogique de l’établissement.
Le CNLC salue la démonstration de solidarité actuelle de la part de la famille artistique et des medias nationaux. Le CNLC appelle tous les comédiens, les réalisateurs et les membres des communautés artistiques et culturelles à soutenir en force les étudiants de l’ISMAS.
Le CNLC appelle à une grande mobilisation pour le rassemblement qui aura lieu lundi 4 mars devant l’ISMAS
P/CNLC
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2 commentaires:

  1. Les étudiants doivent donner le « là » !

    Comme par le passé, les mouvements de protestation commencent dans les Universités. C’est là que la fronde « révolutionnaire » doit être organisée pour l’arrimer aux exemples déjà enclenchés a travers le monde. Car chaque pays a ses traditions de lutte, d’organisation de la contestation, donc les endroits précis, les symboliques respectives, les sloganations porteuses, les mots d’ordre rassembleurs, les dynamiques unitaires, la mécanique catalysatrice, etc. Comme chaque pays a son "imaginaire national" construit au fil de de l’histoire longue. Bien sur, il n’ya rien à attendre des alliés des Généraux, de même les extrémistes de tous bords. On l’a bien vu avec le fiasco des manifs d’Alger, au début 2011. Donc, d’abord faire en sorte que les extrémistes (et) alliés du Régime militaro-mafieux soient isolés, car ils exercent un “effet repoussoir, dissuasif”, la population ne les suivra pas. Nous avons eu la preuve le 12 , 19 & 26 Février 2011 !Il faut absolument que l’Opposition oppositionelle organise une rencontre(à l’étranger s’il le faut) au plus vite, pour sauver le pays, donc enclencher le « mouvement révolutionnaire » pour parvenir à la chute des Généraux criminels et sanguinaires qui règnent sans partage, par la force répressive, les manipulations, les provocations, les massacres de masse , les assassinats politiques et autres crimes contre l’humanité…..Il faut faire un appel ici même, trouver la formule appropriée, le déclic, le déclencheur. Alors, trouvons quelque chose qui pourra nous unir pour déclencher ensemble le mouvement tant attendu. Il y’a une telle frustration aux sein des masses que ça ne peut durer…. Marches, sit-in, meetings, rencontres, toutes les formes de luttes nécessaires. Une pression internationale pour obtenir le “gel des avoirs des Généraux”, l’interdiction de voyager, l’embargo sur les armes et les survols aériens,etc,etc, mettre la pression maximale sur les Généraux harkis et traitres qui tuent le pays et sa population pendant des décennies déjà.Le Régime repose sur un "trépied" : la Police politique, le Comandement militaire, les Clans rivaux. C’est tout ça qui doit dégager . Le Régime en général et en particulier, la face apparente (Présidence-Gouvernement) et la face cachée Police politique), l’ex-MALG (Boutef-Zerhouni) et le néo-MALG/DRS (de Mediène-Djebbar & Cie), les Organes de répression en général, tous les Clans....

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  2. .....bien qu'aujourd’hui les Universités sont dépolitisées, démunies et paralisées politiquement.. Deux raison à celà : la première tient à la neutralisation de l’Opposition en général ; la seconde est liée à la féminisation à 75°/o, qui a impliqué automatiquement la dépolitisation du milieu universitaire, puisqu’ellles sont rares les filles qui font de la politique, comme partout d’ailleurs ! En Algérie, c’est pire car il y’a une politiqué délibérée de féminisation/dépolisation des Universdités. Le Bac est "octroyé" à 6, 7 ou 8 de moyenne pour les filles, et c’est le "fait accompli" pour les parents et la société, contraint alors d’accépter des admettre à la Fac, une fois l’attestation d’admission au bac parvenue par courrier.... Ce sont les Services du protocole et la Police politique (DRS, ex-SM) qui ont convenu ainsi depuis longtemps déjà, bref. Aujourd’hui les Universités sont des Bordels, des lieux de passe...Les effectifs de Profs, Assistants sont insuffisants, ce sont des Etudiants-e-s qui donnent les cours aux Etudiant-e-s, la situation est catastrophiques. Depuis 1988, des milliers d’Etudiants, Assistant, Maitres-assistants, Profs ont fui à l’étranger, suite à la "guerre interne" infligée au pays par les Généraux criminels et mafieux... et leurs alliés les extrémites de tous bords !

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