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jeudi 6 décembre 2012

Ouargla: Les visages de la contestation

Depuis 2004, les chômeurs de Ouargla, ville du sud algérien, se battent pour leur dignité. Ils dénoncent l’ostracisme dont ils sont victimes dans le domaine de l’emploi auprès des sociétés pétrolières et organisent des mouvements de protestation qui ciblent essentiellement la direction régionale de l’emploi, coupable à leurs yeux de tous les trafics et passe-droits. En 2010, le mouvement s’est fédéré en comité national de défense des droits des chômeurs (CNDDC) en coordination avec celui de la ville de Laghouat.


Tahar Belabbas, 32 ans. Opérateur. Au chômage depuis 2009. Il est l’un des plus anciens membres du comité de défense des chômeurs. En 2010, pour protester contre la situation précaire des sans emplois, il monte sur le toit de l’agence pour l’emploi et menace de se suicider.


Yacine Benghrina, 24 ans. Technicien supérieur en maintenance industrielle depuis 2011 et au chômage depuis l’obtention de son diplôme. Le benjamin du mouvement a rejoint le CNDDC depuis deux mois. Il se bat pour que les jeunes de Ouargla profitent des richesses pétrolifères du pays.


Abdellah Mouradji, 28 ans. Agent de saisie. Il a eu une courte expérience professionnelle au sein de la compagnie nationale COSIDER qui a duré 6 mois en 2010. Depuis, il est au chômage.


Abdelkader Mahdjoubi, 26 ans. Malgré un Master en Ingénierie Pétrolière, il est au chômage. Il a rejoint les rangs de la CDDC, alors qu’il était encore étudiant. Il estime que le combat qu’il mène est un combat pour la dignité.


Maâmar Belabbas, 36 ans. Agent de sécurité. Il a eu une expérience douloureuse au sein d’une compagnie de gardiennage privé. Depuis 2010, il est un membre actif de la CDDC.

Salim Mesbah Elwatan Blog
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