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mardi 4 décembre 2012

ALGERIE. Les joint-ventures s’épuisent

En attendant le lancement de nouveaux projets, le débit des principaux champs producteurs algériens baisse inexorablement.
Selon des informations recueillies par Africa Energy Intelligence auprès des compagnies partenaires de la Sonatrach, plusieurs champs opérés par la société nationale en partenariat avec des pétroliers occidentaux sont en déclin. C’est le cas de Hassi Berkine Sud (Sonatrach – Anadarko), qui ne produit que 150 000 b/j contre plus de 200 000 b/j ces dernières années. De la même manière, Ourhoud, sur lequel la Sonatrach est associée à l’espagnol Cepsa, produit désormais bien moins que 230 000 b/j, son débit en phase plateau. Le champ Rhourde Oulad Djemaa de l’australien BHP-Billiton connaît le même déclin. Tous ces gisements sont situés dans le bassin de Berkine : ils ont été découverts dans les années 90 et ont commencé à produire dix ans après.
Pour compenser ces chutes, la Sonatrach table sur l’entrée en production d’ici 2015 du pôle pétrolier d’El Merk (Anadarko), qui produira 100 000 b/j ; de Bir Seba (Petrovietnam, production prévue : 36 000 b/j) ; de Menzel Ledlmet (ConocoPhillips, 30 000 b/j) ; de Central Area Med Complex (ENI, 8 530 b/j) ; ainsi que du gisement de Takouazet situé dans le bassin d’Illizi au sud-est (Rosneft, 38 000 b/j).
A ces futurs champs producteurs viennent s’ajouter les périmètres opérés par la seule Sonatrach (en particulier les gisements du pourtour de Hassi Messaoud, à savoir les champs de Hassi Dzabat et de Haoudh Berkaoui, qui doivent produire 60 000 b/j). Une fois tous ces champs mis en production dans les trois années à venir, la Sonatrach disposera d’une capacité additionnelle d’au moins 300 000 b/j.
in www.africaintelligence.fr N° 688 du 04/12/2012

DZACTIVISTE
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