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mardi 3 janvier 2012

«Pour que Nezzar et ses acolytes soient jugés»


Suite à la publication d’une pétition soutenant l’ex-ministre de la Défense nationale. Des Algériens demandent à la justice suisse de poursuivre les procédures contre Nezzar.

Après l’interpellation du général Nezzar par un magistrat fédéral helvétique à la suite de plaintes déposées contre lui par des citoyens algériens pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité, des officines du régime se sont emballées pour tenter de contrer cette œuvre de justice internationale, voire de s’en servir comme d’un moyen de basse propagande.
Elles croient pouvoir impressionner la justice suisse et les juridictions internationales par anticipation en faisant circuler une pétition, signée par des clients du régime et les clients de ces clients, par laquelle ils tentent de faire croire qu’à travers la personne de ce général, c’est tout le peuple algérien qui est visé.

Les initiateurs de cette pétition, parmi lesquels se trouvent pourtant des juristes et même un ex-ministre de la Justice, feignent d’ignorer que la confédération helvétique est un Etat de droit où la séparation des
pouvoirs est consacrée.
Ils savent très bien que cette curieuse pétition ne pourra en aucun influer sur le cours des évènements, mais en la lançant avec des moyens outrancièrement disproportionnés et qui usent de tous les médias algériens, publics et privés, et de tous les relais du régime, ils veulent titiller les sentiments nationalistes des Algériens en tentant de leur faire admettre qu’à travers ce général, c’est toute leur nation qui est mise en accusation par des ennemis extérieurs qui cherchent des prétextes pour envahir le pays.
Ce sont là des méthodes habituelles de ce régime, toujours aussi grossières et qui montrent tout le mépris qu’il a de ce peuple qu’il opprime et dévoie.

Nous devons montrer à ce régime et aux Institutions juridiques internationales qui le jugent en ce moment, en attendant de pouvoir le juger pour les crimes imprescriptibles qu’il a commis contre des populations civiles, que le peuple algérien a décidé de ne plus se laisser conduire comme du vulgaire bétail. Le peuple algérien sait plus que quiconque ce que Nezzar et ses acolytes ont commis comme crimes contre lui et pillages contre ses biens.
Et il sait gré à la justice helvétique d’instruire les plaintes qui ont été déposées contre ce bourreau et ce criminel.
Le peuple algérien souhaite que la justice puisse s’accomplir et qu’une mise en accusation devienne incontournable.
Il ne doute pas que cette affaire n’est que le commencement de procès retentissants pour des massacres de populations civiles,
d’enlèvements, de torture, d’exécutions sommaires et autant de pratiques terroristes qui ont été érigées en règle systématique
de gouvernement par un régime qui n’a pas hésité à faire assassiner des dizaines de milliers de personnes pour garder le pouvoir et continuer à mettre tout le pays en coupe réglée.

Les officines du régime ont entrepris de se servir des moyens de l’Etat et même d’exercer des pressions pour faire signer cette infâme pétition, qui est une injure à toutes les victimes de ce général.
Alors, nous ne devons compter que sur nous-mêmes, sur le peuple algérien tout entier et sur tous les hommes épris de justice, où qu’ils se trouvent, pour affirmer que
l’audition et la mise en accusation de ce général ne seront que justice et que nous demandons instamment à la justice helvétique de ne pas faiblir devant ces viles attaques.

Et nous demandons à la justice helvétique, en plus d’instruire les plaintes qui sont ou seront déposées contre ces criminels de guerre contre l’humanité, de lancer des procédures afin de faire procéder au gel des avoirs de tous les barons du régime algériens qui ont investi en Suisse, ou qui y ont placé l’argent qu’ils ont frauduleusement acquis.
Cet argent et ces biens appartiennent au peuple algérien.
Nous remercions la justice suisse et nous ne doutons pas qu’elle ne se laissera pas impressionner par ces pathétiques gesticulations.

liste des Signataires :

Nourredine Belmouhoub (porte-parole des ex-internés du Sud), Djameledine Benchenuf (journaliste), Salah Eddine Sidhoum (chirurgien), Abdelkader Dehbi (universitaire), Zineb Azouz (universitaire), Samir Lebel (informaticien),
Yassine Zaïd (défenseur des droits de l’homme),
Nassima Guettal (informaticienne), Ahmed Kaci (journaliste), Abdelkrim
Badjadja (consultant en archivistique), Ines Nedjlaoui, Brahim Laghouati,
Hamid
Boutadjine, Samia Ben
Bab Ali, Babouri Benali,
Hassan Djeddi, Marwa Aït Dahmane, Ahmed Acid
Moussa Bourefis (médecin, fils
et frère de disparus),
Belaïd Arhab, Wahid
Abouchi, Mohamed
Ghanem, Widad Belhadi,
Aziza Chikhi, Nazim Taleb, Ahmed Semine, Abbas Briki, Ahcène Oumeddah (prêt à témoigner), Laïd Douane (prêt à témoigner), Rabah Haddad (financier), Zahir Serrai, Youcef Farouk, Abdelwahab Bouchoukh, Ali Abbès Foudili (artiste plasticien), Abdelbasset Boulelouah,
Kamel Douihou, Hakim Hakimi, Abdallah Ghennaï,
Sofiane Abbar, Mounir Sabri (avocat), Fadhila Yahiaoui (juge d’instruction), Rachid Salah, Radjab Haddad, Khaled Walid, Mohamed Benmouhamed, Omar Becheri,
Adlène Kadoumi, Mohamed Belhouari, Madjid Si Athmane, Kamel Djilali, Samir Fertas, Salim Djazaïri, Akram Kemchi, Mohamed Mohri, Abderrahmane Chaâbani (juriste, frère du colonel Mohamed Chaâbani), Djamila Reguieg,
Yasser Ben Baba Ali,
Slimane Bellili,
Ali Boukhdimi, Tarek Chaâbane, Farès Bensaïd,
Sabrina Askri, Kawter Laggoune, Samy Khlali, Arezki Saâdoune, Abdelkader Hadj Ali, Khaled Mokhtari, Salim Hamid, Sofiane Benlarbi, Noureddine Zemmam, Hamza Kamel, Fazine Daifoullah, Abderrezak Laibi, Nabil Boubakri (pharmacien), Moulay Sidi Khalili, Mohamed Ali Bey, Mohamed Aylas, Miloud Benaldelhamid, Sofiane Bacha, Khadidja Belamri, Djamel Nabi, Abdeslem Ben Baba Ali,
Ahmed Omrane,
Meriem Ben Abdallah,
Mohamed Larbi Zitout (ancien diplomate), Ahmed Omrane, Meriem Ben Baba Ali,
Noureddine Chabli,
Ahmed Hammad,
Hamid Ouazi,
Iskander Debbache, Wahab Hamidi, Abdennour
Ben Mamar, Karim Sallam, Ahmed Simozrag (avocat),
Imène Allab, Khaled Abderkane, Abdallah Ben Mohamed
Lyès Lakhal, Zineddine Ghediri, Fayçal Benamrane,
Abdelillah Bouziani, Abouhafs Khaled, Arav Benyounès,
Hocine Bouzenia, Hakim Si Mhand,
Leïla Zaabat, Mohamed Benchoubina, Hassina Haroun Ouguenoune, Mahfoud Houhat, Mohamed Fateh, Dadi Mohamed, Sofiane Souidi, Mohamed Yahiaoui, Slimane Bourefis,
Bilal Bourefis, Hamid Ali Ammar, Ahmed Hamadi, Aïcha Ada, Abdallah Cherifi,
Brahim Chikh, Brahim Younsi, Ilyes Kalfallah,
Farid Omeir,
Abdelwahab Boukezouha, Djaâfar Bentobal,
Mohamed Benomar,
Louasli Mouhoub, Nacer Mammeri, logbi Mahmoud,
Yazid Kara,
Karim Delmi, Mohamed
Louati, Driss Nasreddine, Hirbiche Noh, Noureddine Khababa (avocat), Ahmed Chouchane
(prêt a témoigner), Nordine Zalem (comédien), Mohamed Ouali,
Amel Korichi,
Yahia Mourad (cardiologue), Mohamed Elhadi Arbia, Amel Chekkat,
Lyes Belhaddad, Zehira Berfas, Djamel Aslaoui, Wassila Bouchareb (avocate), Mounir Sabri (avocat, prêt a témoigner), Fateh Boutebba,
Mouhoub Aït Ikhlef, Sofiane Cherifi, Yasmine Flissi,
Yacine Saadi (consultant international), Mostafa Brahami, Slimane Rahmouni, Abdelghani Ben Djoud, Tahar Benzegala, Tahar Hammadi, Adlène Abouracim,
Mohamed Naït Mohand,
Dalila Djama, Tahar Zitout, Samir Sallah, Adel Chaâbane,
Malik Sahraoui, Amina Kadi, Samir Bouakouir, Rachid Ziani Cherif (médecin), Idris Mansour, Amar Ouerdane, Amar Kebaïli, Ali Ath Ramdhane,
Saïd Abdellah, Yamina Hocine, Mourad Salah, Kamel Maouch, Rachid Benmati,
Mokrane Tigmounine, Salim Ahmed Nacer,
Mourad Chergui, Belaïd Aït Mohand, Rachid Belamri, Sabrina Zouaoui, Lyes Akram (bloggeur), Abdelwahab Benyelles.

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