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samedi 20 février 2010

Docteur Salah-Eddine SIDHOUM


Mes cher(e) compatriotes,
C’est d’un cybercafé que je m’adresse à vous pour vous remercier pour votre indéfectible soutien. Tous les commentaires que je viens de lire, tout comme les appels et les e-mails que je reçois régulièrement depuis hier matin me réconfortent dans mon combat contre cette voyoucratie agonisante mais féroce.Malgré ces apparences de défaitisme, de fatalisme et d’abattement de notre peuple, je reste persuadé et convaincu qu’il y a des hommes et des femmes qui sauront répondre à l’appel du DEVOIR, comme l’ont fait nos aînés en 54. Soyons mobilisés et vigilants.
Je voudrais vous informer que j’ai déposé hier matin à 9h une plainte au commissariat de mon quartier (Mouradia 15e). Je tiens à cette occasion à remercier nos jeunes inspecteurs de police qui m’ont reçu et qui connaissent depuis fort longtemps mon combat contre la hogra et au service des opprimés. Ils ont tenu à être à mes côtés et à me réconforter. Ils ont accompli dignement leur travail. Cela démontre encore une fois que l’Algérie n’est pas totalement gangrénée. Si la tête l’est, le corps ne l’ai pas totalement. Et c’est très important dans la suite de notre combat pacifique contre ce régime. Il est fort possible que l’individu auteur de ces menaces téléphoniques et du SMS soit identifié et qu’on nous dise qu’il s’agit d’un « drogué » ou d’un « malade mental » pour couvrir les commanditaires de ces intimidations. On connait la musique des « services ».
Je voudrais dire à cette voyoucratie en képi et en col blanc que ni vos intimidations, ni vos tentatives de liquidation physique (comme en décembre 94), ni votre prison (comme en 92 et 2003) ne viendront à bout de la volonté et des convictions des femmes et des hommes libres de ce pays. Vous êtes dans votre phase terminale d’un cycle naturel de vie. Les jours de ce régime déliquescent sont comptés. Que sont devenues les dictatures de ce monde (Shah, Videla, Pinochet, colonels grecs, Bokassa….)? Elles ont toutes inexorablement fini dans les poubelles de l’Histoire. Evitez encore une fois une autre aventure sanglante à notre peuple déjà exsangue. Partez avant qu’il ne soit trop tard. Car à ce rythme, un véritable tsunami populaire risque de balayer non seulement votre système, mais tout le pays. Et la décision échappera alors aux sages de ce pays. Elle reviendra alors à la rue. Et là, Rabi Yaltaf.
Fraternelles et respectueuses à toutes mes soeurs et tous mes frères en Algérie et en exil.
Salah-Eddine.leBloggers

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