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lundi 25 janvier 2010

British Gas promet sa réintégration Meryem Mehdi demande un engagement par écrit

Le problème de Meryem Mehdi, en grève de la faim depuis 45 jours pour protester contre son licenciement abusif par les responsables de la firme British Gas (BG), est loin de connaître sa fin.
Après plus de 45 jours de grève de la faim de Meryem Mehdi, les responsable de British Gas au lieu de se pencher réellement sur la résolution de cette affaire, se sont contentés encore une fois de promesse de réintégration.
D'après Yacine Zaid, membre du comité de soutien aux travailleurs algériens CNSTA, les responsables de cette société se contentent toujours de promesses sans prendre d'engagements effectifs.
Contacté hier pas téléphone, le syndicaliste nous a indiqué qu'une délégation du CNSTA s'est réunie avec les responsables de cette société.
" Au cours de la rencontre, ils ont tenu jeudi passé une réunion avec une délégation de ce comité pour discuter de cette affaire. Au cours de cette réunion, les représentants de la multinationale se sont contentés de donner une promesse de réintégration et de payer tous les dommages et intérêts à la victime ", a-t-il souligné.
Cependant, Yacine Zaid a indiqué que la gréviste reste réticente quant à la réalisation de ces promesses sur le terrain de la réalité.
Il a estimé dans ce sillage, que Meryem Mehdi ne compte pas se laisser faire.
Elle compte continuer sa grève de la faim jusqu'à l'obtention d'un engagement écrit et des assurances sur l'application de ces promesses.
" Les responsables de la société ont accepté la réintégration de Mme Mehdi et lui payer ses dommages mais juste oralement et rien n'est sûr du moment qu'ils n'ont signé aucun papier qui prouve cette volonté", a expliqué Yacine Zaid, avant d'ajouter que " Meryem Mehdi demande un engagement écrit qui justifiera sa réintégration dans la société ".
Cette position est, selon lui, due au manque de volonté des responsables et des autorités algériennes afin de prendre en charge réellement cette affaire. Il est à noter, dans le même contexte, que Meryem Mehdi boucle aujourd'hui sa 46ème journée de grève de la faim. En ce moment, elle se trouve entre la vie et la mort. Son état de santé se détériore de jour en jour. Malgré cela, le mutisme des autorités continue d'imposer sa loi face aux revendications légitimes de la contestatrice.
Rappelons enfin que plusieurs organisations syndicales internationales ont apporté leur soutien au combat de l'employée et ont saisi par écrit les autorités algériennes sur un cas, qualifié de " licenciement abusif ". L'UGTA, elle n'a engagé aucune action de solidarité ou de soutien avec Meryem Mehdi.
Ce n'est pas le cas du SNAPAP (syndicat autonome de l'administration publique) qui a apporté son appui au combat de l'employée de BG, dès le premier jour de sa grève.

CH. H. TRIBUNE DES LECTEURSleBloggers

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