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lundi 21 juillet 2014

Laghouat ; Le Paroxysme de l’Arrogance Devient La Loi



Ligue Algérienne pour la défense des droits de l’homme Laghouat
Laghouat ; Le Paroxysme de l’Arrogance Devient La Loi
Ce lundi 21 juillet, les membres de la LADDH de Laghouat en tant que témoins sont outrés et révoltés par ce qui pourrait être appelé le procès des activistes. Ces derniers sont poursuivis suites aux émeutes (8 juin) conséquentes à une distribution de logements. En tout premier lieu, aucun des 15 agents de police sensés constituer la partie civile ne s’est présenté, de l’inédit devenant réalité ce qui reporte le procès au 4 août, faisant  automatiquement augmenter la durée d’incarcération des activistes.
Par ailleurs, au vu et au su du publique constitué en grande partie par les familles des inculpés, l’entrée du tribunal leur a été interdite par des agents de police sous l’injonction du procureur de la république. Ces agents de polices à l’abri de l’uniforme institutionnel de l’Algérie, n’ont pas hésité à leur exprimer ouvertement, et sans aucune retenue, leur mépris par une insolence des plus cynique. De plus, ils se sont permis d’interdire à certains prévenus,  l’accès à l’audience, pour qu’ils soient considérés absents lors du procès. De son côté, le procureur de la république prend le relais en vociférant des menaces à l’encontre de la défense elle-même, constituée par de nombreux avocats bénévoles, qu’il faut saluer car certains des avocats notamment du RADDH reseau d’avocats pour la défense des droits de l’homme se sont déplacés de très loin spécialement pour le procès. Outrepassant toute éthique et toute règle déontologique, le représentant de l’Etat n’a pas hésité à avilir la profession, toujours au nom de la loi. Force est de constater que c’est cette image qui est sensée représenter le mécanisme juridique algérien 52 ans après l’indépendance.
La LADDH, déplore le mode de gestion d’un problème social et national qui est le droit au logement, par la persécution et la répression.
La LADDH condamne avec force ce comportement digne de colonisateurs. Sous l’égide de l’uniforme d’une institution nationale, des hommes armés deviennent dangereux par ce qu’ils sèment l’insécurité chez le citoyen au nom de leurs propres règles qu’ils appliquent en toute impunité.
La LADDH se demande de quelle loi des responsables locaux ont-ils pris le droit d’exercer une telle injustice sur la société civile, nous vivons une situation où il est devenu ordinaire que l’appareil judiciaire soit une menace pour le citoyen.
En fin, la LADDH tient à alerter sur le fait que n’importe quel citoyen vit désormais et totalement à la merci du despotisme exercé par des hommes armés sous couvert d’une loi inique.


Bureau de la  LADDH, Laghouat.
Le président Yacine Zaid
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vendredi 18 juillet 2014

Numidia News : “La diffamation” et “l’insulte” n’ont servi à rien



La chaîne de télévision privée Numidia News qui s’était distinguée depuis son lancement par une hostilité sans précédent à l’encontre de plusieurs personnalités politiques et hommes d’affaires, notamment durant le déroulement de la campagne électorale, vient de fermer définitivement son bureau à Alger. La décision a été prise par le PDG de la chaîne qui a affirmé agir de « son propre gré ».

Numidia News a affirmé la suspension de son activité en Algérie et ce, « jusqu’à nouvel ordre », a déclaré le président-directeur général de cette chaîne, Samer Ryad, à l’APS. Pour le numéro un de cette chaîne de télévision privée de droit suisse, la décision de suspension des activités de la chaîne est intervenue de façon volontaire et temporaire. “C’est en guise de protestation contre les propos et l’attitude du ministre de la Communication à l’encontre de la chaîne que la décision de fermeture a été prise”, a expliqué son PDG à l’APS.
Pour Samer Ryad, les affirmations du ministère de la Communication concernant les aides et publicité institutionnelle réclamées par Numidia News aux autorités publiques “sont de pures mensonges”.  Numidia News “ne souffre pas de problèmes financiers et n’a pas besoin de la publicité institutionnelle”, a tenu à faire savoir le manager de cette chaîne de télévision privée.  Pour prouver la bonne santé financière de sa chaîne, le premier responsable de Numidia News a avancé le fait  qu’elle “a changé de fréquences”.
Le même interlocuteur a déclaré que la chaîne continue à assurer la couverture médiatique des activités de la présidence de la République ainsi que celles du ministère de la Défense nationale. De son côté, le chargé de la communication au ministère de la Communication, Madjid Bekkouche, a fait savoir que Numidia News était plongée dans une sérieuse crise financière et comme “elle voulait être renflouée par la publicité institutionnelle et elle n’a pas obtenu gain de cause, elle a versé dans la diffamation”, a expliqué M. Bekkouche. Il a en outre précisé que le ministère “ne réagira pas” et qu’aucune mesure “ne sera prise” à l’encontre de la chaîne.
Rappelons enfin que cette chaîne de télévision privée s’est distinguée par son soutien inconditionnel au 4e mandat d’Abdelaziz Bouteflika lors de précédente élection présidentielle. Elle a également taillé en pièces tous les opposants au 4e Mandat de Bouteflika en diffusant des programmes insultants et injurieux à l’égard de plusieurs personnalités nationales et acteurs de la société civile engagés en faveur du changement politique en Algérie.

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lundi 14 juillet 2014

Laghouat ; l’Inquisition Menée par Les Autorités en Echec




Ligue Algérienne pour la défense des droits de l’homme Laghouat


Laghouat ; l’Inquisition Menée par Les Autorités en Echec  

 Laghouat, le 15-07-2014
Le 13 juillet a eu lieu le procès de Mohamed Erreg. Depuis les émeutes du 8 juin consécutives à une non transparence dans l’attribution  de logements, les activistes subissent une persécution outrancière par une série d’interpellations sans précédent. M. Erreg faisait parti des 16 militants fugitifs qui ont été condamnés par contumace à une peine de deux ans de prison ferme et à une amende de 150 000 DA. Son cas est édifiant quant au rôle répressif et arbitraire des autorités, puis qu’il a comparu le 9 juillet, il a été acquitté par manque de preuves et grâce à l’effort soutenu des avocats volontaires sous la coordination de Maitre Ahmine. N’arrivant pas à admettre le verdict, le chef de la sûreté le fait arrêter sur le champ pour insulte contre le maire de Laghouat. Son procès a eu lieu hier, mais devant l’insuffisance des charges retenues contre lui, il a été acquitté, moyennant une amende.
La LADDH, fait remarquer que pour les trois procès le manque de charges prouve à quel point les autorités comptent appliquer un ordre injuste et non la Loi. De ce fait, tout citoyen est en droit de s’inquiéter de sa sécurité à partir du moment où il peut à tout moment être persécuté par une autorité échappant à tout contrôle.
La LADDH appréhende le procès en appel des activistes, le 21 juillet, ainsi deux mineurs  la meme date, car la déviance déclarée et acharnée du pouvoir local par son action répressive ne peut que radicaliser les contestations pacifiques des citoyens.



LADDH bureau de Laghouat
Le président Yacine Zaid

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mardi 8 juillet 2014

Plainte contre l’Algérie pour mauvais traitements Un ancien juge accuse Tayeb Belaïz d’avoir ordonné la torture

Le Comité onusien de lutte contre la torture vient de saisir le ministère des Affaires étrangères sur une plainte pour torture déposée
par un ex-juge algérien contre l’ancien ministre de la Justice, Tayeb Belaïz, et son inspecteur général, Ahmed Badaoui.

Des sources judiciaires parlent d’«allégations d’un juge poursuivi et condamné par contumace pour des faux qui ne reposent sur aucune preuve». Entre les deux avis, la vérité reste encore invisible…
Après les plaintes pour torture déposées contre d’anciens ministres de la Défense (le général à retraite Khaled Nezzar) et de la Solidarité (Aboudjerra Soltani) c’est au tour de l’ex-ministre de la Justice, Tayeb Belaïz, actuellement ministre de l’Intérieur, d’être accusé par un ancien juge d’instruction de Souk Ahras près la cour de Guelma, Achi Lahbib, d’avoir ordonné «les mauvais traitements» qu’il dit avoir subis sur «ordre» de Tayeb Belaïz et de Ahmed Badaoui.
Achi Lahbib avait été suspendu de ses fonctions en 2011 et le décret relatif à sa suspension a été publié en novembre de la même année, après avoir été condamné à une peine de 20 ans de réclusion criminelle par contumace, peine prononcée par le tribunal criminel de Guelma dans une affaire de faux qu’il aurait commise dans l’exercice de ses fonctions.
Selon des sources au fait de l’affaire, en 2011, Achi «aurait été convoqué par la chancellerie pour être entendu sur une affaire de faux, de corruption et de dissipation de certains documents d’un dossier judiciaire dont il avait la charge». Mais lors de l’interrogatoire qui s’est déroulé au bureau de l’inspecteur général Ahmed Badaoui, il affirme avoir subi «un traitement inhumain et dégradant». L’ex-juge a fait état des détails des allégations de torture, citant par exemple le recours par «ses tortionnaires aux fils électriques ou encore aux bastonnades» qui feraient dresser les cheveux sur la tête des âmes les plus insensibles.
Les accusations de Achi, qui a exercé durant dix ans en tant que juge d’instruction, sont extrêmement lourdes. Si le Comité de lutte contre la torture de l’ONU, basé à Genève, a accepté sa plainte et saisi les autorités algériennes pour avoir des explications, c’est que le dossier du plaignant comporte des preuves accablantes.
Selon des sources diplomatiques, le ministère des Affaires étrangères algérien a été destinataire d’un courrier du Comité onusien de lutte contre la torture faisant état de la plainte de Achi ainsi que des détails de son contenu et demandant des réponses aux accusations. Ce courrier, nous dit-on, a été par la suite transmis au ministère de la Justice pour ouverture d’une enquête.
Après plusieurs sollicitations, le ministère de la Justice s’est refusé à tout commentaire sur le sujet, alors que des sources proches de ce département, sous couvert de l’anonymat, estiment que les «allégations» de Achi «ne sont pas crédibles. C’est un juge qui a commis une grave erreur professionnelle, dissipé des pièces d’un dossier judiciaire et dénoncé des faits de corruption. Il a été entendu sur ces accusations et lorsqu’il s’est rendu compte de la gravité des faits qui lui sont reprochés et avant même que la procédure de poursuites ne soit engagée à son encontre, il a préféré prendre la fuite en quittant le pays à destination de la France où sa belle-famille réside. Il a été jugé par contumace, condamné à la réclusion criminelle et un mandat d’arrêt international a été lancé contre lui. Il savait que les faits qui lui sont reprochés étaient très lourds. Il a donc anticipé en prenant la fuite vers l’étranger. Ses accusations ne reposent sur aucun fait avéré. C’est dans ce sens que les réponses au Comité ont été faites. Mais ce dernier a demandé une enquête», révèle notre interlocuteur, qui regrette que l’affaire, qu’il juge «très banale» se retrouve sur la place publique alors que le plaignant «n’apporte aucune preuve de ce qu’il avance».
En tout état de cause, la plainte de Achi Lahbib intervient quelques semaines seulement après la décision du Comité onusien de lutte contre la torture de demander à l’Algérie d’ouvrir une enquête sur les allégations de torture avancées par Anouar Abdelmalek contre Aboudjerra Soltani, alors ministre de la Solidarité. Il est donc important que les autorités judiciaires ouvrent des enquêtes sérieuses pour établir la véracité ou non des faits rapportés par les plaignants.
Salima Tlemçani Elwatan
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dimanche 6 juillet 2014

Plus jamais ça ?!

Nous pensions avoir été témoins du pire avec la destruction de la jungle
afghane en 2009 qui a conduit à la rafle de 278 de ses habitants et leur
mise en rétention un peu partout en France, cependant, ce mercredi 4
juillet 2014, une nouvelle étape a été franchie. A 6 heures du matin,
plusieurs compagnies de gendarmes mobiles, de CRS, la police nationale et
la police aux frontières, se sont livrées à des rafles massives,
simultanées et coordonnées de la population migrante de Calais.

Sous couvert d'une opération d'expulsion des lieux de vie dont la date a
été maintenue secrète, 600 migrant-e-s ont été gazé-e-s, insult-é-e-s,
humilié-e-s, terrorisé-e-s, arrêté-e-s, dans le silence et l'ombre
puisque tous les témoins ont été violemment écartés des lieux
d'arrestation. Ils-Elles ont été escorté-e-s dans des bus qui les ont
éloignés de Calais sans avoir la moindre idée de leur destination finale.
200 d'entre eux et elles sont toujours en rétention et ceux et celles qui
ont eu la chance d'être libéré-e-s  ne s'en sont pas sorti-e-s indemnes.

Cette démonstration de force et de violence policière répond à une
volonté d'éloigner, de décourager et de terroriser les migrant-e-s pour
qu'ils-elles renoncent à s'installer dans le pays de leur choix. Cette
opération n'est pas sans rappeler des épisodes historiques fascistes que
nos générations s’étaient promis de ne plus jamais accepter, il nous en
reviens de remobiliser une résistance.

Aujourd'hui à Calais, les migrant-e-s ont à nouveau été chassé-e-s de la
ville. La majorité d'entre eux et elles sont maintenu-e-s à la
périphérie, dans des espaces où le harcèlement policier peut donner sa
pleine mesure, à l'abri des regards et en toute impunité. Cette situation
nous ramène 10 ans en arrière et nous ne pouvons pas accepter que les
acquis de nombreuses années de lutte soient balayées ainsi.


Nous appelons tout le monde à venir à Calais pour s'opposer à cette vague
de répression sans précédent.

Venez, dès le samedi 12 juillet pour  une manifestation anti-rafle et en
solidarité avec les migrant-e-s arrêté-e-s et harcelé-e-s, à 14 heures
départ place d'Armes

et pour construire ensemble dans les jours qui suivent une réponse
collective pour que cette forme d'oppression ne redevienne pas la norme !
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