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mardi 3 mars 2015

Algérie : Appel de l'inculpation de huit défenseurs des droits humains

Le 11 mars 2015, les défenseurs des droits humains messieurs Khencha Belkacem, Brahimi Belelmi, Mazouzi Benallal, Azzouzi Boubakeur, Korini Belkacem, Bekouider Faouzi, Bensarkha Tahar et Djaballah Abdelkader seront jugés en appel ; ils sont accusés d'avoir participé à un « rassemblement non autorisé » et d'avoir « exercé des pressions sur les décisions des juges ».
Les huit défenseurs des droits humains sont d'anciens membres du Comité National pour la Défense des Droits des Chômeurs – CNDDC, qui œuvre pour la promotion du droit du travail.
Il s'agit de l'appel du verdict rendu par le tribunal de première instance de Laghouat le 11 février 2015. Les huit défenseurs ont été condamnés à 12 mois de prison dont six avec sursis. Après la condamnation, tous les défenseurs avaient entamé une grève de la faim. Le 21 février 2014, ils ont suspendu la grève après avoir reçu la visite d'un haut fonctionnaire en prison, qui leur a promis de programmer le procès en appel le 11 mars 215.
Les accusations sont liées à la participation des défenseurs à une manifestation devant le tribunal de Laghouat le 28 janvier 2015. Ils manifestaient contre le procès de M. Mohamed Rag, un défenseur des droits humains membre du CNDDC, jugé et condamné à 18 mois de prison pour avoir soi-disant « agressé un agent des forces de sécurité dans l'exercice de ses fonctions » en vertu de l'article 148 du Code pénal ; Mohamed Rag dément ces accusations. La police avait ordonné leur arrestation pendant la manifestation pour « empêcher d'éventuels troubles à l'ordre public ».
Front Line Defenders fait part de ses préoccupations concernant le verdict qui doit être rendu contre les huit défenseurs des droits humains, car il semble que les condamnations prononcées contre eux soient uniquement liées à leur travail légitime et pacifique en faveur des droits humains, notamment en faveur du droit du travail. Ces condamnations ont été prononcées dans un contexte d'acharnement judiciaire contre les défenseur-ses des droits humains en Algérie.


Le 11 mars 2015, les défenseurs des droits humains messieurs Khencha Belkacem, Brahimi Belelmi, Mazouzi Benallal, Azzouzi Boubakeur, Korini Belkacem, Bekouider Faouzi, Bensarkha Tahar et Djaballah Abdelkader seront jugés en appel ; ils sont accusés d'avoir participé à un « rassemblement non autorisé » et d'avoir « exercé des pressions sur les décisions des juges ».
Les huit défenseurs des droits humains sont d'anciens membres du Comité National pour la Défense des Droits des Chômeurs – CNDDC, qui œuvre pour la promotion du droit du travail.
Il s'agit de l'appel du verdict rendu par le tribunal de première instance de Laghouat le 11 février 2015. Les huit défenseurs ont été condamnés à 12 mois de prison dont six avec sursis. Après la condamnation, tous les défenseurs avaient entamé une grève de la faim. Le 21 février 2014, ils ont suspendu la grève après avoir reçu la visite d'un haut fonctionnaire en prison, qui leur a promis de programmer le procès en appel le 11 mars 215.
Les accusations sont liées à la participation des défenseurs à une manifestation devant le tribunal de Laghouat le 28 janvier 2015. Ils manifestaient contre le procès de M. Mohamed Rag, un défenseur des droits humains membre du CNDDC, jugé et condamné à 18 mois de prison pour avoir soi-disant « agressé un agent des forces de sécurité dans l'exercice de ses fonctions » en vertu de l'article 148 du Code pénal ; Mohamed Rag dément ces accusations. La police avait ordonné leur arrestation pendant la manifestation pour « empêcher d'éventuels troubles à l'ordre public ».
Front Line Defenders fait part de ses préoccupations concernant le verdict qui doit être rendu contre les huit défenseurs des droits humains, car il semble que les condamnations prononcées contre eux soient uniquement liées à leur travail légitime et pacifique en faveur des droits humains, notamment en faveur du droit du travail. Ces condamnations ont été prononcées dans un contexte d'acharnement judiciaire contre les défenseur-ses des droits humains en Algérie.
- See more at: http://www.frontlinedefenders.org/fr/node/28156#sthash.TVxhB3w5.dpuf
Comité National pour la Défense des Droits des Chômeurs - CNDDCComité National pour la Défense des Droits des Chômeurs - CNDDCLe 11 mars 2015, les défenseurs des droits humains messieurs Khencha Belkacem, Brahimi Belelmi, Mazouzi Benallal, Azzouzi Boubakeur, Korini Belkacem, Bekouider Faouzi, Bensarkha Tahar et Djaballah Abdelkader seront jugés en appel ; ils sont accusés d'avoir participé à un « rassemblement non autorisé » et d'avoir « exercé des pressions sur les décisions des juges ».
Les huit défenseurs des droits humains sont d'anciens membres du Comité National pour la Défense des Droits des Chômeurs – CNDDC, qui œuvre pour la promotion du droit du travail.
Il s'agit de l'appel du verdict rendu par le tribunal de première instance de Laghouat le 11 février 2015. Les huit défenseurs ont été condamnés à 12 mois de prison dont six avec sursis. Après la condamnation, tous les défenseurs avaient entamé une grève de la faim. Le 21 février 2014, ils ont suspendu la grève après avoir reçu la visite d'un haut fonctionnaire en prison, qui leur a promis de programmer le procès en appel le 11 mars 215.
Les accusations sont liées à la participation des défenseurs à une manifestation devant le tribunal de Laghouat le 28 janvier 2015. Ils manifestaient contre le procès de M. Mohamed Rag, un défenseur des droits humains membre du CNDDC, jugé et condamné à 18 mois de prison pour avoir soi-disant « agressé un agent des forces de sécurité dans l'exercice de ses fonctions » en vertu de l'article 148 du Code pénal ; Mohamed Rag dément ces accusations. La police avait ordonné leur arrestation pendant la manifestation pour « empêcher d'éventuels troubles à l'ordre public ».
Front Line Defenders fait part de ses préoccupations concernant le verdict qui doit être rendu contre les huit défenseurs des droits humains, car il semble que les condamnations prononcées contre eux soient uniquement liées à leur travail légitime et pacifique en faveur des droits humains, notamment en faveur du droit du travail. Ces condamnations ont été prononcées dans un contexte d'acharnement judiciaire contre les défenseur-ses des droits humains en Algérie.
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Comité National pour la Défense des Droits des Chômeurs - CNDDCComité National pour la Défense des Droits des Chômeurs - CNDDCLe 11 mars 2015, les défenseurs des droits humains messieurs Khencha Belkacem, Brahimi Belelmi, Mazouzi Benallal, Azzouzi Boubakeur, Korini Belkacem, Bekouider Faouzi, Bensarkha Tahar et Djaballah Abdelkader seront jugés en appel ; ils sont accusés d'avoir participé à un « rassemblement non autorisé » et d'avoir « exercé des pressions sur les décisions des juges ».
Les huit défenseurs des droits humains sont d'anciens membres du Comité National pour la Défense des Droits des Chômeurs – CNDDC, qui œuvre pour la promotion du droit du travail.
Il s'agit de l'appel du verdict rendu par le tribunal de première instance de Laghouat le 11 février 2015. Les huit défenseurs ont été condamnés à 12 mois de prison dont six avec sursis. Après la condamnation, tous les défenseurs avaient entamé une grève de la faim. Le 21 février 2014, ils ont suspendu la grève après avoir reçu la visite d'un haut fonctionnaire en prison, qui leur a promis de programmer le procès en appel le 11 mars 215.
Les accusations sont liées à la participation des défenseurs à une manifestation devant le tribunal de Laghouat le 28 janvier 2015. Ils manifestaient contre le procès de M. Mohamed Rag, un défenseur des droits humains membre du CNDDC, jugé et condamné à 18 mois de prison pour avoir soi-disant « agressé un agent des forces de sécurité dans l'exercice de ses fonctions » en vertu de l'article 148 du Code pénal ; Mohamed Rag dément ces accusations. La police avait ordonné leur arrestation pendant la manifestation pour « empêcher d'éventuels troubles à l'ordre public ».
Front Line Defenders fait part de ses préoccupations concernant le verdict qui doit être rendu contre les huit défenseurs des droits humains, car il semble que les condamnations prononcées contre eux soient uniquement liées à leur travail légitime et pacifique en faveur des droits humains, notamment en faveur du droit du travail. Ces condamnations ont été prononcées dans un contexte d'acharnement judiciaire contre les défenseur-ses des droits humains en Algérie.
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mardi 13 janvier 2015

Solidarity with In Salah

Nous, citoyennes et citoyens d’Europe et d’ailleurs, résolument opposés à l’exploration et l’exploitation du gaz de schiste, et de tous les hydrocarbures non-conventionnels, exprimons notre très forte solidarité aux habitants d’In Salah et aux acteurs sociaux locaux en Algérie qui, depuis le  31 décembre, sont en résistance active contre la coalition des entreprises TOTAL, PARTEX et SONATRACH, compagnie étatique algérienne et acteur international majeur dans l’industrie des hydrocarbures.
 
Nous nous souvenons de cette funeste période, dans les années 60, durant laquelle les Français ont procédé à des essais de tirs nucléaires impactant très fortement et durablement ce territoire ; dans la même zone où le gouvernement algérien et les sociétés transnationales veulent désormais exploiter le gaz de schiste.
Nous nous souvenons du propos du ministre des affaires étrangères français, Laurent Fabius, qui, à son retour d’un séjour en Algérie en juin 2014, déclarait son soutien aux entreprises françaises qui iraient explorer le gaz de schiste ailleurs, alors que la fracturation hydraulique est interdite en France.
Nous dénonçons l’hypocrisie du gouvernement français qui consiste à interdire dans son pays la seule technique possible pour extraire du gaz de schiste en raison de ses impacts négatifs sur l’environnement et la santé, tout en la soutenant ailleurs et en s’assurant une large part du même gaz qui pourrait être extrait du sous-sol algérien.
En aucune manière, nous ne pourrions tolérer l’usage de la répression décidé par le gouvernement algérien pour protéger les intérêts d’entreprises prédatrices.
Nous saluons l’exemplarité de la détermination des habitants dIn Salah, confrontés depuis toujours à des conditions de vie très difficiles, leur combat existentiel et leur intransigeance à vouloir préserver leur territoire et leurs nappes phréatiques, alors que rien n’est fait par les autorités algériennes pour les aider à maintenir leurs activités.
Nous refusons qu'en Algérie et ailleurs, la vie des habitants et des territoires soit sacrifiée et les ressources naturelles indéfiniment accaparées par des entreprises privées.
Votre résistance est la nôtre, votre lutte transcende les frontières !
Gaz et huile de schiste, gaz de houille : ni ici, ni ailleurs !

We, citizens of Europe and elsewhere, are resolutely against the exploration and exploitation of shale gas and all non-conventional hydrocarbons, and also express our strong solidarity to the people of In Salah and the local social actors in Algeria who have been in active resistance since December 31 against the coalition of the companies Total, PARTEX and Sonatrach, the Algerian state company and a major international player in the oil and gas industry.

We remember that disastrous period of the 60s, during which the French coloniser have conducted nuclear tests which impacted strongly and durably the Algerian territory; and it is in the same area that the Algerian government and transnational corporations want now to exploit shale gas.

We remember the words of the French Foreign Affairs Minister, Laurent Fabius, on his return from a trip to Algeria in June 2014, when he declared his support to the French companies that will explore shale gas elsewhere; whereas fracking is prohibited in France.

We denounce the hypocrisy of the French government who banned on its territory, the only  technique for extracting shale gas because of its negative impacts on the environment and health, while supporting it elsewhere; and ensuring a big share of the gas that could be extracted from the Algerian subsoil.

In any case, we would not tolerate the use of repression by the Algerian government in order to protect the interests of predatory companies.

We salute the exemplary determination of the résidents of In Salah, who have been confronted to very difficult living conditions for a long time, as well as their existential struggle and intransigence to preserve their land and groundwater, while nothing is done by Algerian authorities to help them maintain their activities.

We refuse that in Algeria and elsewhere, people's lives are sacrificed and that territories and natural resources indefinitely grabbed by private companies.

Your resistance is ours, your struggle transcends borders!

Shale gas and shale oil, coal gas: not here, not  anywhere!

Nosotros, ciudadanos de Europa y de otro lugares,  resueltamente opuestos a la exploración y explotación del gas de esquisto, y de todos los hidrocarburos no convencionales,  manifestamos nuestra total solidaridad con los habitantes de In Salah, y a los actores sociales de Argelia que, desde el 31 de Diciembre,  mantienen una resistencia activa contra la coalición de las empresas Total,  Partex y Sonatrach, compañía estatal arelina y actor internacional destacado en la industria de hidrocarburos.
Recordamos el funesto periodo en los años 60 durante el cuál los franceses procedieron a ensayos nucleares, impactando enormemente y de forma perdurable ese territorio;  en la misma zona donde el Gobierno Argelino y las sociedades trasnacionales quieren ahora explotar el gas de esquisto
Recordamos las declaraciones del Ministro de Asuntos Extranjeros francés,  Laurent Fabius,  que,  a su regreso de Argelia en Junio de 2014,  declaraba su apoyo a las empresas francesas que iban a explotar el gas de esquisto en otros países,  ya que la fractura hidraúlica está prohibida en Francia.
Denunciamos la hipocresía  del Gobierno Francés,  que consiste en prohibir en su país la única técnica posible para extraer gas de esquisto en razón a sus impactos nocivos sobre el medio ambiente y la salud,  pero apoyándola en otros lugares y asegurándose una gran parte de dicho gas que podría ser extraído del subsuelo Argelino.
De ninguna manera podremos tolerar el uso de la represión decidida por el Gobierno Argelino para proteger los intereses de empresas depredadoras.
Admiramos la ejemplaridad de la determinación de los habitantes de In Salah,  enfrentados desde siempre a condiciones de vida muy difíciles,  su combate existencial y su intransigencia a querer preservar su territorio y sus capas freáticas,  mientras que las autoridades Argelinas no hacen nada para ayudarles a mantener sus actividades.
Rechazamos que en Argelia,  o en cualquier otro lugar,  la vida de sus habitantes y su territorio sean sacrificados,  y las reservas naturales acaparadas indefinidamente por empresas privadas.
Vuestra resistencia es la nuestra;  vuestra lucha transciende las fronteras.
Gas y petroleo de esquisto,  gas de hulla:  ¡ ni aquí ni en ningun lugar!

نحن مواطنون و مواطنات  من داخل أروبا و من خارجها نعارض بشدة استكشاف و استغلال الغاز الصخري  كما هو الشأن بالنسبة لجميع المحروقات الغير التقليدي[a][b]ة، نعلن مساندتنا الكاملة لسكان عين صالح و لجميع الناشطين الإجتماعيّين في الجزائر و اللذين  يقاومون بصرامة منذ 31 ديسمبر تحالف شركات طوطال، بارتيكس إلى جانب سوناتراتش الشركة الجزائرية العامّة ناشطٌ  دولي في صناعة المحروقات
نحن نذكر جيّدا تلك الفترة الحالكة، فترة الستينات تحديدا عندما قام المحتلّ الفرنسي بتجارب نوويّة  ممّا أثّر بشدّة على أراضي الصحراء الجزائرية و بصفة مستدامة، و هو تقريبا نفس الأمر الذي تريد الحكومة الجزائرية القيام به بمساندة الشركات متعددة الجنسيات عبر ٱستغلال الغاز الصخري
نحن نتذكر أيضا ما قاله وزير الخارجية الفرنسي لورون فابييس عند عودته من رحلة قام بها إلى الجزائرفي جوان 2014 حين أعلن دعمه للشركات الفرنسية اللتي ستقوم بعمليات استكشاف الغاز الصخري في أماكن أخرى، على الرغم من أن الكسر الهيدروليكي ممنوع في فرنسا.
نحن ندين بشدّة نفاق الحكومة الفرنسية إذ أنها منعت التقنية الوحيدة اللتي تمكّن من استخراج الغاز الصخري على أرضها بسبب الأثارالسلبية على البيئة و الصحة و لكنها في نفس الوقت تقوم بدعمه خارج حدودها مع ضمان جزء كبير يمكن إستخراجه من الأرض الجزائرية كحصة لها.
بأي حال من الأحوال، لا يمكننا أن نقبل أيّ لجوء من الحكومة الجزائرية لإستعمال القمع قصد حماية مصالح الشركات النهّابة
نحن نحيّي العزيمة المثالية لسكان عين صالح اللذين يواجهون ظروفا معيشيّة قاسية كما نحيّي فيهم نضالهم الوجودي و عنادهم من أجل الحفاظ على أرضهم و مياههم الجوفية في حين أن السلطات الجزائريّة لم تحرّك ساكنا من أجل مساعدتهم و الحفاظ على نشاطاتهم
نحن نرفض رفضا قاطعا سواء في الجزائر أو خارجها أن يتم التفريط و التضحية بحياة السكّان و أن يستمرّ الاحتكار الدّائم للأراضي والموارد الطبيعيّة لفائدة شركات خاصّة
إن مقاومتكم هي مقاوتنا، نضالكم يعبر الحدود
الغاز و الزيت الصّخري ، غاز الفحم، لا هنا و لا في أيّ مكان آخر

Signatures - Firmas:  
Algeria Soliarity Campaign (ASC)
Frack Free Europe - Groupe France
Les Amis de la Terre France
Collectif Stop au Gaz de Schiste Anduze (30)
Collectif viganais contre l’huile et le gaz de schiste (30)
Collectif biterrois anti GHDS (34)
Collectif Stop Gaz d’Hydrocarbures de Lorraine et d’Alsace (54, 55, 57, 67, 68, 88)
Collectif citoyen de Pézenas, Castelnau de Guers et environs (34)
Collectif de Campagnan, St Pargoire (34)
Collectif du Céressou
Collectif Montpeyroux (34)
Collectif CAMIS’GAZ (30)
Collectif du Pays-Fertois (77)
Collectif anti GDS Roquedur-Le Vigan (30)
Collectif Causse Méjean - Gaz de Schiste Non ! (48)
Les Dindons de la Farce (France)
Collectif Piémont cévenol (30)
Collectif 91 non au gaz et huiles(pétrole) de schiste (91)
Collectif des taupes énervées
Collectif Aldeah (aldeah.org)
Les collectifs Isérois Stop GHRM 38
Collectif Houille-ouille-ouille 59/62
Collectif Stop gaz de schiste 69
Collectif Non au Gaz de schiste Pays de Savoie et de l’Ain (01,73,74)
Collectif du Haut Bugey Non aux forages Hydrocarbures (01)
Collectif Val de Drôme (26)
Collectif du Grand Valentinois (26)
Collectif Garrigue Vaunage (30)
Collectif Montpellier littoral contre les gaz et huiles de schiste (34)
Collectif 07 Stop au Gaz et Huiles de Schiste (07)
Collectif Orb-Jaur non au gaz de schiste (34)
Collectif IDF Non aux gaz et pétrole de schiste (75)
Collectif Touche pas à mon schiste
France Libertés - la Fondation Danielle Mitterrand
Attac France
Intercollectif Gardéchois Bassin d’Alès
Collectif non gaz de schiste Tarn-et-Garonne (82)
Collectif Basta!Gaz Alès (30)
Collectif non au gaz de schiste Canal-Lirou (34)
Les Amis de la Terre Poitou
Confédération paysanne
Convergence Citoyenne pour la Transition Énergétique (France)
Coalition STOP HF, Czech Republic
Platform London
No FiBS Balcombe, UK
Collectif stop gaz de schiste Hautes Cévennes (30)
Collectif non au gaz de schiste Auzonnet, Cèze et Ganière (30)
Espace de Solidarité et de Coopération de l’Oriental (Maroc)
L’Ecolo Plateforme du Maroc du Nord
Collectif IG Schönes Lünne (Basse-Saxe, Allemagne)
BI lebenswertes Korbach e.V. (Allemagne)
BI Fracking freies Hessen (Allemagne)
Asamblea anti-Fracking de las Merindades-Norte de Burgos (Espagne)
Eco-Conscience (Tunisia)
ATTAC/CADTM Morocco
Plataforma Ciudadana Zaragoza sin Fractura (Espagne)
Plataforma Teruel sin Fractura (Espagne)
Aragón sin Fractura (Espagne)
Asociación de Cultura Popular Alborada (Gallur, Espagne)
Skifergas-nej-tak (Danemark)
Association Insaf EL KEF pour le developpement durable (Tunisia,Kef)
Collectif stop gaz de schiste 39
Asociación de Mujeres de Sotoscueva “Nos-Otras”  (Espagne)
Collectif Saint André de Cruzières
Asociación cultural “Rolling Cyrcus” El Bonillo (Espagne)
Frackfree Yukon Alliance (Yukon, Canada)
Plataforma contra la Fractura Hidráulica del Campo de Montiel y La Mancha (Espagne)
Huesca sin Fractura (Espagne)

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lundi 12 janvier 2015

Communique de soutien de Solidaire France au SNAP Algérie



Aux camarades du Syndicat National Autonome des Postiers (SNAP) d’Algérie
Le 11 janvier 2015
En Algérie comme ailleurs, les travailleurs et les travailleuses s’organisent collectivement pour défendre leurs droits et leurs revendications. Et c’est bien normal !
Mais dans certains pays, le gouvernement et les forces de répression de l’Etat s’attaquent sans répit à celles et ceux qui « osent » lutter de manière autonome. L’Algérie fait partie de cette sombre liste des pays où le syndicalisme indépendant est combattu.
Quatre postiers de la wilaya de Mostaganem viennent d’être suspendus parce qu’ils ont osé briser le mur du silence. Avec le SNAP nous condamnons « cet acte qui dénote la faillite des responsables du secteur et leur incapacité à asseoir un climat serein au sein de l’EPIC Algérie Poste ».
Avec le SNAP et l’ensemble des syndicats autonomes d’Algérie, nous réclamons la liberté syndicale pour tous les travailleurs et les travailleuses d’Algérie. En l’occurrence, nous demandons qu’il soit, enfin, donné une suite favorable au dossier déposé par le SNAP auprès du ministère du travail … le 2 juillet 2012 !
L’Union syndicale Solidaires renouvelle son entier soutien aux camarades du SNAP.
Pour l’Union syndicale Solidaires :
Stéphane Enjalran, secrétariat national
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dimanche 11 janvier 2015

Laghouat Les citoyens se joignent à la protestation

Le feu vert donné en mai de l’année passée par le président de la République pour l’exploitation du gaz de schiste suscite la colère de la rue. Des voix se sont élevées, hier, au chef-lieu de la wilaya de Laghouat pour dénoncer cette décision et appeler la population à la mobilisation. En effet, quelques dizaines de citoyens ont brisé le mur du silence dans cette wilaya du Sud, en organisant un rassemblement à Bab-Edzayer, de 9h30 à 12h, au centre-ville, pour dire “non à l’exploitation du gaz de schiste’’. Les manifestants se sont dispersés dans le calme et aucun incident n’a été déploré.
Issus majoritairement du Comité pour la défense des droits des chômeurs, rejoints par d’autres citoyens dont plusieurs universitaires, les manifestants considèrent que c’est une erreur “irréparable” d’avoir autorisé l’exploitation de cette énergie non conventionnelle. Ce qui explique, selon les manifestants, le choix des banderoles exhibées sur lesquelles on pouvait lire notamment : “Non au génocide collectif”, “Non à la pollution de la nappe phréatique”, etc. Approché, un des initiateurs de cette action a indiqué qu’à travers cette manifestation, ils veulent annoncer le début d’un grand mouvement de protestation pacifique hostile à l’exploitation du gaz de schiste.
À croire individuellement les initiateurs, notamment B. Khencha, la première action pacifique d’envergure est arrêtée pour jeudi prochain. Pour souligner le caractère citoyen de leur action, un manifestant, visiblement universitaire, nous a indiqué que “ce premier noyau d’initiateurs, composé essentiellement de jeunes, s’est concerté dans les cafés, les rues et les quartiers, avant de décider de passer à l’action”. Car, dit-il, ils estiment que le pays est sérieusement mis en danger par l’exploitation du gaz de schiste. C’est la raison pour laquelle ils projettent de faire de la lutte contre cette exploitation leur cheval de bataille durant les prochains jours. Pour ce faire, des concertations sont en cours dans toutes les wilayas du sud du pays, indique-t-il. Et d’ajouter : “Cette action est contre l’exploitation du gaz de schiste qui est en premier lieu le résultat du 4e mandat de M. Bouteflika et des pressions étrangères sur notre pays.” Soutenant la justesse du refus de l’exploitation du gaz de schiste, un universitaire confirme que “la fracturation hydraulique pollue gravement les nappes phréatiques”. Avant de conclure : “La nappe phréatique existante est  beaucoup plus précieuse que le pétrole.”

B. A. Liberté
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samedi 10 janvier 2015

Mouvement anti-gaz de schiste : plusieurs marches simultanées à In Salah, Ouargla, Ghardaïa et Adrar

D’autres régions du Sud se mobilisent contre le schiste et se solidarisent avec les habitants d’In Salah qui entament leur dixième jour de protestation. Aujourd’hui 10 janvier, trois manifestations sont organisée à Ouargla, Adrar et à Metlili, dans la wilaya de Ghardaïa, pour dire non à l’exploitation du gaz de schiste et exprimer une solidarité avec les protestataires de In Salah qui poursuivent leur mouvement. A Ouargla, des dizaines de personnes ont répondu présent au rassemblement organisé devant la siège de l’APC par la structure locale du Comité national pour la défense des droits des chômeurs (CNDDC). Munis de banderoles et de pancartes, les participants ont exhorté les pouvoirs publics d’arrêter le forage expérimental pour extraire le gaz de schiste dans la région d’In Salah, a-t-on appris d’une source locale. La même ambiance est observée dans la ville d’Adar concernée également par l’exploitation du gaz de schiste. Des militants antischistes ont organisé ce matin une marche qui a drainé quelques dizaines de personnes. L’action se poursuit toujours. A Metlili, dans la wilaya de Ghardaïa, une foule importante sillonne en ce moment les rues de la ville pour dénoncer la décision du gouvernement de ne pas arrêter l’exploitation du gaz de schiste. Il y a lieu de préciser le rassemblement d’In Salah se poursuit toujours.

Younes Saadi Reporteur
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La protestation anti-gaz de schiste entame sa 2e semaine Plusieurs manifestations aujourd’hui à travers le Sud


La mobilisation a atteint son summum, ce week-end, à In Salah, où la population s’est retrouvée durant toute la journée d’hier à la place de la daïra, baptisée, place de la Résistance, depuis que ce grand espace de sable ocre est devenu le symbole de la protestation de la population locale contre l’expérimentation du gaz de schiste à Dar Lahmar, 28 km au nord d’In Salah.

Entre pression et décompression, la journée de jeudi a été riche en rebondissements, houleuse et porteuse d’interrogations sur cette confrontation ouverte, quasiment inédite, entre la population d’une région donnée et le gouvernement à propos de ses choix, de sa politique, de ses projets ayant un impact environnemental qui suscite des appréhensions et des peurs aussi fortement exprimées par les habitants et qui s’y opposent avec force.
Toute la ville attendait sur le qui-vive l’issue de la confrontation directe entre ses 40 délégués et le ministre de l’Energie, arrivé en milieu de journée pour une rencontre, qui s’est soldée, rappelons-le, par une rupture du dialogue, le retrait des représentants de la société civile d’In Salah et le départ quasi instantané de la délégation officielle vers Alger.
Youcef Yousfi, venu présenter une politique énergétique, un programme d’action à l’horizon 2030, a presque accusé la population d’In Salah de freiner le développement futur de l’Algérie en s’opposant à la seule alternative génératrice de revenus et de souveraineté pour le siècle à venir. Plusieurs délégués ont pris la parole, pressant le représentant du gouvernement de se donner un délai de réflexion, d’organiser un débat national, sur la question du gaz de schiste en particulier, et les alternatives énergétiques de l’Algérie en général.
Abdelkader Bouhafs, représentant de l’association Shams In Salah, est revenu sur les risques encourus par les riverains des puits schisteux, évoquant particulièrement la peur qui hante les habitants qui gardent en mémoire les séquelles encore visibles des essais nucléaires français dans le Sahara algérien, le site d’In Eker étant à 100 km à peine de la ville, en plein massif de l’Ahaggar.
Moratoire
«Nous ne sommes pas égoïstes, monsieur le ministre, et encore moins indifférents à l’avenir du pays et des générations futures, nous pourrions l’être, ces ressources sont sous nos pieds, nous n’en profitons pas de toute façon, mais c’est un moratoire que nous vous demandons, comment pouvez-vous être aussi insensible à nos cris de détresse ?» Aucune des deux parties n’est arrivée à convaincre l’autre. La rupture du dialogue a été consommée et en restera là, en attendant sûrement d’autres médiations, peut-être un changement de position du gouvernement, une intervention providentielle du président de la République en personne que les gens d’In Salah espèrent en silence.
Cette absence du président Bouteflika, qu’In Salah pensait sensible à ses souffrances, malgré une politique catastrophique à l’égard des villes éloignées du sud du pays, notamment celles faisant partie du Sud utile, celui qui offre sans compter toutes ses richesses à la communauté nationale. Et voilà qu’une région comme In Salah, qui n’a, somme toute, pas demandé plus qu’un arrêt momentané des forages, un délai de réflexion, un moratoire, un débat national responsable et constructif, soit ainsi traitée.
Mobilisation
La population n’en revient pas. Beaucoup de manifestants espèrent que cette protestation soit suivie d’un effet bénéfique pour tous, les femmes en particulier se sont investies totalement, de la manière la plus complète, en poussant leurs hommes, leurs enfants à résister, à maintenir le pacifisme de cette protestation, à en tirer le meilleur profit.
C’est une image d’une ville entière, une population qui frôle les 55 000 habitants, unie conte le gaz de schiste. Et comme pour souligner encore plus et renforcer cette unité, la prière du vendredi a été unifiée. Elle a eu lieu en plein air à la place de la Résistance, où toute la ville s’est déplacée, laissant un peu de place à des groupes venus d’In Ghar, Iguestene et Tamanrasset.
Une unité confortée par des marques de sympathie et de soutien plus grand chaque jour. Les rangs des protestataires grossissent de jour en jour à In Salah et les villes environnantes. Jeudi soir, Ouargla, Adrar, El Ménéa, Illizi et Metlili annonçaient pour aujourd’hui des manifestations de soutien à la population d’In Salah. Le gaz de schiste cristallise la lutte pour l’émancipation du sud du pays, la mobilisation des citoyens est là pour le dire.
Houria Alioua Elwatan
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