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lundi 29 septembre 2014

En Algérie, les autorités et les cadres de l’Etat demandent aux jeunes de “changer de mentalité”



Les jeunes algériens souffrent et sont victimes d’un profond malaise. Les cadres de l’Etat algérien reconnaissent cette amère réalité. Néanmoins, en diagnostiquant les maux de la jeunesse algérienne, les commis de l’Etat estiment que les jeunes sont les principaux responsables de leur malheur. A cette occasion, ces mêmes jeunes doivent “changer de mentalité” s’ils veulent évoluer dans leur vie. 
Le voici le constat dressé par les participants à à “la conférence nationale  des cadres de la jeunesse” dont les travaux ont débuté dimanche à Alger. Une conférence à laquelle ont participé plusieurs hauts responsables du gouvernement, à l’instar du ministre de la Communication, Hamid Grine, le ministre de la Jeunesse, Abdelkader Khomri, le général-major Abdelghani Hamel, le patron de la DGSN et de nombreux directeurs ainsi que responsables d’institutions publiques et établissements universitaires. Tout ce beau monde devait planter sur la situation de la jeunesse algérienne pour établir une feuille de route qui devrait aboutir à une nouvelle politique nationale en matière de prise en charge des préoccupations des jeunes.
Sauf que pour l’heure, la grille d’analyse adoptée par les participants à cette “conférence nationale” culpabilise davantage les jeunes et minimise la poids des injustices et déficiences des politiques publiques. A titre d’exemple, dans une déclaration à l’APS,  le chercheur au Centre des recherches  en économie appliquée pour le développement, Mohamed Boukabous, a tout bonnement expliqué le malaise des jeunes Algériens par  ”la volonté  de ces derniers de décrocher un poste d’emploi qui soit sur mesure, sans recourir, toutefois, aux diplômes qui leur faciliteraient pourtant la réalisation  de leurs objectifs”. Les jeunes algériens trop gourmands et exigeants ? C’est du moins ce que laisse croire ce spécialiste qui travaille dans un centre de recherche géré par les autorités publiques.
Des autorités qui persistent à croire que les jeunes algériens sont “oisifs” et cette oisiveté les empêche de dépasser l’obstacle du chômage. Pis encore, elle les pousse à se jeter dans les bras de la délinquance. Quelle est donc la solution ? Il faut que les jeunes “changent de mentalité”, selon Mohamed Boukabous d’après lequel les jeunes algériens doivent maintenant prendre conscience que la réalisation des rêves “se fait graduellement”  et que l’image véhiculée par les médias sur “l’Europe” n’était qu’illusion”.
Illusion ? Oui, les jeunes algériens se bercent d’illusions, ont estimé de nombreux cadres qui ont participé à cette conférence nationale.  A ce propos,  le conseiller pédagogique à l’Office des établissements  pour jeunes, Mohamed El Eulmi, est allé jusqu’à expliquer que  les problèmes rencontrés par certains  jeunes étaient en fait dus à “la perte de l’identité algérienne”, en raison  ”d’une utilisation excessive des médias et de la défaillance des établissements  éducatifs et de la famille dans “la prévention des générations montantes” contre  certains fléaux.
Les jeunes algériens souffrent donc non pas en raison de ces injustices et cette exclusion sociale dont ils sont victimes, mais uniquement à cause de leur “perte de  leurs repères identitaires”. Une lecture qui, malheureusement, ne colle nullement à la réalité quotidienne des jeunes Algériens. Ces derniers n’ont jamais remis en cause leur “algérianité”. Mais lorsqu’ils réclament un accès au logement, au marché de l’emploi et leur droit de jouir des libertés démocratiques, ils se retrouvent rejetés et réprimés. Mais ce fléau-là, personne n’en a parlé à la “conférence nationale des cadres de la Jeunesse”.
Durant cette conférence, ces “cadres” se sont contentés d’affirmer que les jeunes algériens cherchent un autre mode de vie social pour fuir leur réalité. Un mode de vie qui répond à “un besoin nourri par les chaînes satellitaires et les nouvelles  technologies”. C’est donc de la faute des jeunes et de ces nouvelles technologies si la jeunesse algérienne va si mal…
Abdou Semmar Algérie Focus
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vendredi 26 septembre 2014

L'Algérie sur la voie de l'effondrement

"Toute tension du dedans est en même temps une pression du dehors". Sri Aurobindo
Pour qu'un pays soit tranquillement conduit vers sa catastrophe sans véritable résistance en dehors quelques petits mouvements d'agitations; il faut qu'il y est un sérieux consensus entre ses membres ou que ces derniers soient totalement anesthésiés. Nul n'ignore que se faire représenter par un président malade, absent, incompétent, promoteur de la corruption et de l'impunité relève de l'aberration la plus inadmissible. Nul n'ignore qu'un pays ne peut rester aux mains d'apparatchiks-escrocs associés et défendus par une junte militaro-policière sans verser dans des guerres civiles. Nul n'ignore qu'un pays ne peut fonctionner par le seul transvasement de ses hydrocarbures sans verser dans la banqueroute. Faute d'arguments, ce système n'a plus rien à proposer sauf de souligner son arrogance et sa violence. Il n'a plus rien à proposer sauf davantage de misère, d'ignorance, de hongra et de déchéance humaine.
Non, tout le monde le sait et tout le monde voit que l'Algérie est en train de se faire détruire par ceux-là même qui la possèdent. Tout le monde se trouve embarqué comme par fatalité dans un bateau qui va vers des destinations du genre autant en emporte le vent.
Alors d'où vient cette paralysie, cette lassitude, cette passivité, cette désinvolture, ou cette hypocrisie pour fermer les yeux devant l'avènement d'une catastrophe certaine ? Qu'elle est la valeur de la politique si elle n'était pas prévision et prédiction ? Avec tous les moyens d'information et de formation de cette époque, on a l'impression de vivre dans l'espace-temps d'une autre galaxie. La solidarité est manquante, l'action désuète et la résistance insignifiante. Pourtant, c'est cette même surdité et cette même cécité qui ont coûté cher aux Libyens d'avoir laissé faire Mouammar Kadhafi et sa famille, et aux Irakiens d'avoir laissé faire Saddam Hussein et sa famille, etc.
Mais notre incapacité à peser sur les événements pour corriger la trajectoire ne vient-elle pas du fait que ce pouvoir s'est intégré en nous au point de devenir notre fidèle représentation et qu'il est vraiment à notre image ? Ne critique-t-on pas ce système par simple frustration et jalousie envers ceux qui en profitent en toute impunité ? Et si d'aventure on traverse le mur de séparation pour faire partie de ce système, ne ferait-on pas pire que ceux qui y sont déjà ?
Par ailleurs, ce peuple qui se revendique tant de l'Islam, pourquoi n'arrive-t-il pas à faire rayonner l'honnêteté, l'intelligence, et le respect des valeurs dans son environnement et faire fleurir son avenir ? Pourquoi reste-t-il coincé dans un mélange de charlatanisme, d'irresponsabilité, et d'hypocrisie ? Le hadith du prophète Mohamed que le salut soit sur lui n'informe-t-il pas que "vous serez gouvernés par qui vous ressemble" ? Ne prend-on pas en compte le saint Coran qui affirme que : "Allah ne modifie point l’état d’un peuple, tant qu’il ne modifie pas ce qui est en lui-même".
C'est la raison pour laquelle j'ai du mal à comprendre pourquoi on est si indifférent les uns vis-à-vis des autres. Ne devrait-on pas tous se mobiliser pour défendre ceux qui risquent leur vie, gâchent leurs carrières professionnelles, ou abiment leur santé pour nous défendre et défendre les intérêts de ce pays ? De telles personnes sont nombreuses et sont victimes de l'injustice du système ainsi que de notre indifférence. Une icone actuelle se trouve dans la personne de M. Mellouk. Tous les citoyens des autres pays se mobilisent pour lutter contre l'injustice, la criminalité, la fraude des élections, la corruption, les abus de pouvoir, l'inégalité des chances, etc. Pourquoi ferait-on l'exception au point qu'une pétition dans ce sens au travers des médias sociaux trouve du mal à dépasser une centaine de signataires avant d'être le plus souvent abandonnée ?
Non, je ne comprends pas que l'on puisse se mobiliser presque d'instinct pour un match de football en levant d'une main le drapeau alors que l'on tend l'autre main pour demander une autre nationalité. Je ne comprends pas à ce jour, pourquoi la visite de président Sarkozy a mis la ville de Constantine en transe. Toutefois, je peux comprendre les protestations parcellaires et transitoires contre l'augmentation des prix, les coupures d'électricité, pour l'octroi du logement, des postes de travail…
Il y a certainement dans notre société une partie qui est toujours prête à faire le pacte avec le diable pour ses intérêts particuliers au point de rendre pertinente la remarque de George Orwell qu'un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n'est pas victime ! Il est complice.
Mais si les Algériens, tout au long de l'histoire, ont pu résister à diverses formes de dominations extérieures, comment peuvent-ils perdre complètement leurs moyens face à ce système pourri ? Ou bien, tout au long de l'histoire, ont-ils toujours été ceux qu'ils sont aujourd'hui: divisés, tribalistes, opportunistes, haineux les uns vis-à-vis d'autres, sous-estimant les valeurs et ne se prosternant que devant l'intérêt personnel, la force et la violence. Ont-ils jamais choisi leur destin? N'ont-ils donc fait que profiter de conjonctures pour enfin de compte seulement changer de maîtres ?
En ne défendant pas les meilleurs d'entre nous, nous reproduisons le comportement du système qui a trahi les meilleurs enfants de l'Algérie et qui ne fait que prévaloir les opportunistes pour conduire ce pays vers l'effondrement. À moins que, consciemment ou non, nous souhaitions que l'effondrement de ce pays survienne au plus vite car il est peut-être le seul moyen de se débarrasser de ce système!
En attendant des réponses à mes questions; je terminerais ce texte par cette célèbre chanson des Beatles "...and sympathy is what we need my friend and sympathy is what we need, ..."

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lundi 22 septembre 2014

Scandale à Tébessa : le député, l’argent sale des trafiquants d’armes et le FLN



C’est un scandale qui fait couler beaucoup d’encre. À Tébessa, ville située à l’extrême est du pays, à plus de 500 Km d’Alger, des militants de lutte contre la corruption sont montés au créneau pour dénoncer un député de la wilaya élu sur les listes du Front de libération nationale (FLN) lors des élections législatives de mai 2012.
Un député qui s’apprête à utiliser de l’argent sale pour acheter un siège au comité central du FLN. Le collectif citoyen la Marche nationale de la jeunesse libre pour la dénonciation des cas de corruption à Tébessa accuse le député Djemaï Mohamed de faire pression sur des élus et des responsables politiques de différentes formations (FLN, RND, MSP et TAJ) et de traiter, en plus, avec des trafiquants et des contrebandiers pour leur soustraire la modique somme de 14 milliards de centimes. La somme collectée devrait lui servir à acheter un siège au comité central du FLN (secrétariat national du parti historique). Selon nos interlocuteurs membres de ce collectif  citoyen, c’est à l’occasion du prochain congrès du FLN que le député originaire de Tébessa envisage de verser ces pots-de-vin pour s’offrir une nouvelle fonction honorifique, dont le prix s’élèverait à pas moins de 50 milliards de centime, indiquent encore nos sources.
Des pots-de-vin qui proviennent de l’argent sale des trafiquants d’armes qui pullulent au niveau de la région frontalière de la wilaya de Tébessa.  Dans une longue lettre adressée à la Présidence de la République, les membres de ce collectif qui milite clandestinement à Tébessa ont révélé également tous les noms des anciens et actuels sénateurs, députés, narcotrafiquants et contrebandiers qui auraient payé des sommes allant de 200 millions à 2 milliards de centimes pour corrompre des responsables locaux ou truquer les urnes lors des élections législatives.
Selon le même document, dont nous détenons une copie, l’actuel député FLN de cette wilaya prélèverait une dîme sur chacun de ses services rendus. « Mohamed Djemaï impose cet impôt à tout individu qu’il avait aidé à occuper un poste de responsabilité », affirment les militants de la lutte contre la corruption. Pour illustrer leur propos, ils citent, à titre d’exemple, « la nomination » d’une certaine M.Z. à la tête  du bureau communal de TAJ (parti politique d’Amar Ghoul, actuel ministre des transports) ainsi que plusieurs autres cadres du MSP et du RND qui travaillent tous sous les commandes de ce cacique du FLN. Mohamed Djemaï serait même un baron de la contrebande qui sévit au niveau de la frontière algéro-tunisienne, accusent ses détracteurs. Le collectif affirme aussi que le « député corrompu » se prévaut de liens qu’il aurait entretenus avec de « hauts responsables du FLN et des puissants personnages de l’État » pour asseoir son influence à Tébessa. Ainsi, il aurait avoué à ses proches qu’un festin à l’honneur de ces personnalités d’ « en haut » lui coûte 800 millions de centimes ». «Il leur  aurait même juré être en contact direct avec le frère cadet et conseiller du président, Saïd Bouteflika », dénonce un membre de la Marche nationale de la jeunesse libre pour la dénonciation des cas de corruption à Tébessa.
Contacté à ce sujet, le chargé de la communication au FLN, Saïd Bouhadja, affirme que la direction du parti  n’a jamais été saisie à propos de ces accusations qui sont considérées par cet interlocuteur comme nulles et non avenues.  « Ces accusations ne sont pas fondées. Nous n’avons pas été saisis, la justice non plus. Encore moins le SG ou le président de l’APN », se défend-t-il.
Contacté à son tour, un activiste membre du collectif à l’origine de ces révélations fracassantes, dénonce, sous le sceau de l’anonymat, les pressions et les menaces que lui et ses compagnons subissent depuis qu’ils ont osé porter sur la place publique ces informations sensibles. Quant aux autorités civiles et sécuritaires locales, nos interlocuteurs militants en faveur de la lutte contre la corruption estiment qu’elles «protègent ces puissants criminels ». Ils en veulent pour preuve « le kidnapping de leur camarade Messaoud Zoghlami le 7 mai dernier, et sa séquestration pendant 6h, voire jusqu’à 10h». Contacté par nos soins,  Messaoud Zoghlami a confirmé cette information. Il explique qu’ « on a refusé d’enregistrer ma plainte contre X au niveau du commissariat (la 1re) de la ville de Tébessa, malgré les efforts de certains agents honnêtes qui m’ont affiché leur soutien ». Ainsi, les activistes de Tébessa lancent un véritable SOS à l’adresse des pouvoirs publics, des organisations de défense des droits de l’Homme et de tous les militants de la démocratie afin de les soutenir et de leur assurer une protection. Ils se disent « prêts à témoigner devant la justice si on nous assure notre sécurité et celle de nos familles ».
Soulignons enfin que nous avons tenté à maintes reprises de joindre le député Djemaîï Mohamed. Ce dernier était injoignable durant toute la journée d’hier.

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mercredi 17 septembre 2014

4 Mandats et un enterrement

Une décennie noire  et deux décennies sans couleurs et sans vie, qui dit mieux ? Trente ans à compter les cadavres ensuite les conneries, à comptabiliser les morts ensuite les pots de vin, a enterrer les morts et faire revivre nos ratés. Dix ans à mourir au nom d’un dieu auquel on a voulu tout coller et  vingt autres années à errer entre un trois quart et un frère en entier. Finalement c’est quoi la différence ? On a fait la guerre pour avoir la paix, pour finir avec une paix qui ressemble à une guerre perdue, on a troqué la république contre une monarchie et les armes contre le tramway, les frères de religion pour le frère du président et les faux barrages pour un précipice soigneusement creusé.
 Trente ans ! Pardi ! Une jeunesse, des souvenirs et l’orgasme d’une vie, mais ce n’est pas l’âge de ceux qui les ont vécu, on a l’âge de sa misère et les rides de ses vielles envies, la sagesse de ses ratés et le discours des bouches cousues, on a grandi sans passer par l’âge, sans demander aux années. L’échec est la, c’est un état d’âme et la résignation une couleur de yeux, le pays une chimère et la liberté une chanson tordue, L’Algérie est désormais beaucoup plus une maladie qu’un pays, on ne la soigne pas, on crie son dégout et on la fuit, on traine la citoyenneté comme un cadavre pourri et pour l’avenir on cherche dans les placards les anciens poupées. Et puis quoi encore ? Trois décennies de gabegie et une quatrième surement pour les contempler, une cinquième pour en parler et une dernière pour arrêter !
 Trente ans ! Nom d’un frère, d’un émir et d’une hérésie, nom d’un cauchemar, d’un vieux bar à putes et d’une terrible fin de nuit ! Trente ans de silence et de soumission heureuse, ce n’est rien trente ans diraient les plus avisés, c’est un peu plus que rien dans l’histoire d’un pays, un passage obligé et une féconde connerie ! On traine sa peine sur la marge du temps, on saura quoi répondre si on nous demande notre âge, on a tous le même, il ne se compte pas en années, ni en sourire ni en amours perdus, la quarantaine et la trentaine n’existent plus, les vingtaines interdites et l’enfance ensevelie, on a tous le même âge dans ce pays, l’âge des oubliés, des engagés pour la mort et désengagés de la vie, l’âge le plus beau, le plus long et celui dont on ne se souvient plus, l’âge de  notre merdier.

Par: Sidali Kouidri Filali
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La plus belle prise de guerre du clan Bouteflika

Au cours de sa première réunion avec les officiers de l’armée algérienne en 1999 quelques semaines après son élection à la tête de l’Etat algérien, Abdelaziz Bouteflika avait demandé la tête du général Bachir Tartag accusé de la responsabilité des exactions commises par les services de sécurité en matière de violations des droits de l’Homme pendant la décennie noire, qui fit 150000 morts en Algérie. Quinze ans plus tard, le même général vient d'être nommé conseiller spécial du même président, à la demande de son frère, Saïd Bouteflika, qui cherche à trouver quelques alliés au sein de l'institution militaire. Exploration au coeur du sérail militaire algérien, avec notre chroniqueur Hichem Aboud.

La nouvelle est tombée à une heure tardive de la soirée (21h07) en exclusivité sur un site d’information réputé proche de Saïd Bouteflika. La nomination du général-major Bachir Tartag n’a pas été annoncée par un canal officiel et qui n’est autre que l’agence de presse officielle (APS) comme cela se passe pour toute nomination officielle à des postes de responsabilité si importants. Cela s’explique par certains observateurs comme une annonce officieuse qui risque d’être remise en cause dans le cas où des réactions hostiles venaient à la contrarier. C’est ce qui s’était passé le 28 septembre 2013 quand, par le canal du même site d’information, a  été annoncée « une profonde restructuration du DRS ».
Coups de sonde
La nomination de l’ancien patron du contre-espionnage algérien n’a rien d’innocent. C’est pour cette raison que son auteur et qui ne peut être autre que le frère cadet du président de la république, Saïd Bouteflika, a cherché d’abord à sonder les cercles hostiles à cette promotion et proches du général de corps d’armée Mohamed Mediene dit Tewfik, l’inamovible patron des services secrets algériens.
Protégé du patron du DRS, le général Tartag ? Oui, il l’était jusqu’à ce jour où le général Tewfik, sur injonction de la présidence, l’avait démis de ses fonctions en même temps que le général-major Rachid Laalali dit Attafi, alors patron de la Direction de la Sécurité Extérieure. Le limogeage de ces deux généraux a suivi celle de leur collègue le général M’henna Djebbar alors patron du troisième pilier du DRS, la Direction de la sécurité de l’Armée, soudainement placé sous les ordres du général de corps d’armée, Ahmed Gaïd Salah qui ne portait, alors, que la casquette de chef d’Etat major de l’armée avant de s'en voir confier une seconde, celle de vice-ministre de la défense nationale lors du remaniement gouvernemental du 11 septembre 2013.
Le général retourné
A peine démis de ses fonctions et alors qu’il se voyait appelé à faire valoir ses droits à la retraite comme beaucoup de ses pairs touché par la vague dite de restructuration du DRS, le général Bachir est approché par Saïd Bouteflika à la recherche d’informations sur les dossiers de corruption gérés par le DRS et qui étaient sous l’administration directe du général Bachir. Le dossier le plus recherché était, incontestablement, celui de l’affaire Chakib Khelil, l’ancien ministre de l’énergie et dans lequel le frère cadet du président est lourdement impliqué. Ce dossier était piloté directement par l’ancien patron du contre-espionnage qui avait veillé personnellement à sa transmission aux instances judiciaires.
Se sentant lâché par son ancien patron, le général Bachir ne refuse pas l’offre de Saïd Bouteflika qui consistait à le préparer à remplacer le général Tewfik à la tête du DRS. En attendant, il ira exercer la fonction de conseiller à la sécurité auprès du vice-ministre de la défense nationale le général de corps d’armée Gaïd Salah. De quoi rassurer l’ancien patron de la DCE.
Le deal entre les deux hommes était simple à deviner. Le général-major Bachir fera un scan total du DRS au profit de Saïd Bouteflika. Ce dernier qui nourrissait un immense complexe des services secrets va enfin découvrir le fonctionnement de cette bulle si mystérieuse. Il apprendra tous les détails sur tous les cadres et les structures du DRS. Il saura qui fait quoi et comment on fait. Il saura, surtout, qui gère les dossiers de la corruption et quels sont les pilotes des différents dossiers.
Le général Bachir ira passer quelques jours à Paris pour des soins médicaux, le temps de se faire oublier par le général Tewfik et de se préparer à sa nouvelle mission.
Une succession difficile
Ayant pris connaissance des intentions des uns et des autres et s’étant rassuré que le général Tewfik n’était nullement hostile à un quatrième mandat pour le président Bouteflika, Saïd Bouteflika arrête momentanément son opération déstructuration du DRS. D’ailleurs, le général Tewfik n’avait pas réagi à une seule agression dont il fut victime de la part du frère du président. Il ne faisait qu’obtempérer à toutes les injonctions au grand dam de ceux qui voyaient en lui le grand décideur.
Le scrutin présidentiel se déroule comme le souhaitait Saïd Bouteflika au mépris de toutes les règles démocratiques. Une fraude à grande échelle qui a permis à un candidat fantôme de remporter une écrasante victoire digne des années de plomb.
Cette victoire est loin d’assouvir l’ambition de Saïd Bouteflika qui aura à faire face à l’impossibilité d’afficher en public un président capable d’assister, du moins physiquement, à la moindre manifestation publique. Depuis, sa réélection le 17 avril dernier, le président n’a pas prononcé une seule parole à l’adresse du peuple et n’a assisté à aucune cérémonie officielle. L’annulation de la cérémonie d’échange de vœux à l’occasion de la fête de l’Aïd El-Fitr le 29 juillet, bien que passée sous silence par la presse algérienne, a donné à réfléchir à Saïd Bouteflika. Il pense, cette fois-ci, très sérieusement à la succession de son frère.
Qui pourrait succéder à Abdelaziz Bouteflika à la tête de l’Etat algérien alors que son frère cadet est impliqué dans de graves affaires de corruption ? Cela n’est un secret pour personne. Rien qu’à voir les marchés obtenus par le nouveau riche Ali Haddad aux moyens très limités comme le souligne un site d’information, pourtant proche de Saïd Bouteflika, et rien qu’à voir l’éclosion d’une nouvelle caste d’hommes d’affaires qui ont fait fortune sans de gros investissements pas besoin d’être grand clerc pour deviner qui se tient derrière ces arrivistes dans le monde des affaires. L’impunité dont jouit Chakib Khelil, l’ancien ministre de l’énergie, pourtant poursuivi par la justice italienne dans la même affaire, et Farid Bejaoui, le neveu de l’ancien président du conseil constitutionnel (2002-2005) et ancien ministre des affaires étrangères (2005-2007) sous Bouteflika anis que l’impunité dont jouit le ministre Amar Ghoul impliqué dans le scandale du siècle, celui de l’autoroute est-ouest, sont amplement suffisants pour prouver que les responsabilités de ces scandaleuses affaires de corruption sont à chercher au niveau du sommet de l’Etat.
Saïd sit très bien qu'il finira ses jours derrière les barreaux dès la disparition de son frère. C’est pourquoi il ne peut faire confiance en personne. Il doit, par conséquent, hériter du fauteuil présidentiel de quelque manière que ce soit.
Vie d'espion
Après avoir échoué dans la création d’un parti politique lui permettant de se porter candidat à la magistrature suprême, par la faute d’un élément trop bavard et guère expérimenté dans le jeu des coulisses, Saïd Bouteflika est forcé d’opter pour le coup de force. Ce coup de force consiste à placer à la tête du DRS source de tous les pouvoirs, un homme de confiance. Il ne peut trouver mieux que Bachir Tartag connu pour sa loyauté et sa fidélité d’autant qu’il se voit redevable envers le frère du président qui l’a hissé à un niveau de responsabilité qu’il s’estime être capable d’assumer. Et qui mieux que le général Bachir connaît les rouages du DRS ?
Lui qui a commencé sa carrière depuis le début des années 70, à sa sortie de l’université de Constantine avec une licence en géographie a suivi formation  de six mois au KGB de l’ex-Union Soviétique avant  de prendre en charge la formation du premier noyau militaire du Front Polisario. Il sera, ensuite chef du bureau de sécurité dans plusieurs wilayas (départements) notamment Oum-El-Bouaghi, Jijel et Alger avant une courte mise au placard en 1987. Alors qu’il venait d’être désigné responsable de la sécurité de garnison, le colonel Betchine, Directeur Central de la Sécurité de l’Armée, par abréviation DCSA, (issue de la restructuration de la Direction de la sécurité Militaire) lui confie la direction régionale de la sécurité de l’armée de la 5ème région militaire (Constantine). Avec l’arrivée du colonel Kamel Abderrahmane à la tête de la DCSA, le général Bachir qui avait le grade de commandant en 1990 était nommé sous-directeur de l’opérationnel. Un poste au sein duquel il sera mis à l’index par des organisations des Droits de l’Homme pour les exactions commises par ses hommes dans le cadre de la lutte anti-terroriste au milieu des années 90. Son parcours sera couronné par sa nomination à la tête de la direction du contre-espionnage en 2011 après quelques années de mise au placard pour échapper aux foudres de guerre du président Bouteflika qui avait demandé sa tête en 1999.
La grâce dont bénéficie, aujourd’hui, le général Bachir Tartag, fait de lui l’un des hommes de confiance et des plus sûrs pour permettre à Saïd Bouteflika de préparer la première étape de sa prise du pouvoir en succédant à son frère.

Hicham Aboud Mondafrique
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dimanche 14 septembre 2014

Nature du régime politique algérien, faillite nationale, nécessité d’un changement démocratique et phase de transition

Le régime politique algérien tel qu’il s’est toujours manifesté depuis l’indépendance,n’est que le fruit des crises successives qui ont secoué le mouvement national et ce particulièrement aprés 1954 . En effet,l’entêtement de la puissance coloniale , son refus de reconnaitre au peuple algérien le moindre droit civique ou politique,l’arrogance des colons et le mépris qu’ils ont toujours manifestés à l’encontre de ce qu’ils appelaient l’indigène,ont poussé le mouvement national à la radicalisation surtout aprés l’échec de toutes tentatives de solution pacifique à la colonisation de l’Algérie .  Les évenements de Mai 1945,n’ont fait que renforcer la tendance radicale du mouvement national .
Sans moyens et sans formations pour nombreux d’entre eux,les nationalistes qui ont déclenchés le soulèvement du 1er Novembre 54,ont volontairement compensé leur retard vis à vis de l’armée d’occupation,en imposant au peuple algérien,la rigueur et le sacrifice avec cependant une tendance à la pensée unique et au rejet du moindre droit à l’individu algérien . Le F.L.N,imposa ainsi sa vision à tout le peuple algérien mettant ainsi la révolution du 1er Novembre au dessus de la moindre  liberté individuelle . Ce rigorisme qu’imposait la guerre de libération,pouvait se justifier malgré son caractère par moment excessif . Cependant,ce que les besoins du soulèvements  de Novembre pouvaient tolérer , s’avère un véritable abus de pouvoir et un manque de discernement après 1962 .
C’est ainsi que la  notion de révolution sacrée capable de sacrifier ses propres enfants dans un contexte autoritaire,s’imposa dès l’indépendance dans le seul objectif d’entretenir un supposé projet visant à préserver le pays contre de potentiels ennemis réels ou imaginaires  . Chemin faisant,l’individu,ses droits,la qualité de sa formation et de son éducation,son émancipation et son bonheur,furent négligés dés 1962 au profit d’un projet obsessionnel ayant réduit la réussite d’un peuple à l’instauration d’un Etat fort !
Cette stratégie de marginalisation du peuple algérien menée depuis 1962,finira par isoler les tenants du pouvoir réel . Sans appuis  populaires,le pouvoir se refugea derrière  un discours populiste fait d’un mélange de nationalisme  archaïque et de banditisme . Force est de constater,qu’en 52 ans de gestion autoritaire marquée par l’absence d’un individu formé,éduqué et émancipé,notre pays a fini tout simplement par  se priver d’un véritable Etat !
L’incapacité des élites dirigeantes à concrétiser depuis l’indépendance,un projet de société capable de respecter les algériennes et algériens et les unir  afin qu’ils progressent ensemble au sein d’un Etat de droit où ils se reconnaissent et agissent pour le bien de tous,nous a conduit aujourd’hui vers une faillite multidimensionnelle,à la fois politique, sociale,culturelle,économique et morale .
Devant un tel échec,le changement devient une urgence absolue pour tous les algériens sauf pour les détenteurs du pouvoir réel . Déconnectés des réalités du pays et du monde,incapables de dresser le moindre bilan par rapport à leur gestion catastrophique des affaires des algériennes et algériens,les tenants du pouvoir tentent de « réformer « le système en reproduisant  les mêmes reflexes qui ont conduit à la faillite du pays . N ‘accordant aucun intérêt à la volonté du peuple et n’ayant jamais cru à la souverainté populaire,les décideurs tentent de survivre à leur échec en imposant aujourd’hui une opposition apparente comme ils ont toujours  imposé des gouvernements et des présidents de la républiques apparents . Que peut faire au sein d’une supposée opposition, un ancien premier ministre qui n’avait aucun pouvoir politique et qui agissait comme un simple fonctionnaire ?
Quelles réformes peut il proposer aujourd’hui,alors que les simples fonctionnaires n’ont pas vocation à réformer un système autoritaire ?
La triste réalité est que si  le système des fonctionnaires « dirigeants »a duré 52 ans grâce à la manne pétrolière,celui des fonctionnaires « opposants »,ne durera que le temps qui nous reste pour épuiser le peu de réserves qui nous restent en hydrocarbures  . La fin prochaine de nos richesses non renouvelables,marquera à jamais la somalisation définitive de l’Algérie déja perceptible en ce moment à tous les niveaux .
Plus que jamais,une rupture réelle avec les reflexes responsables de notre faillite,devient nécessaire . Cette rupture exige une phase de transition qui se caractérisera par l’élection d’une assemblée constituante ,la rédaction d’une nouvelle constitution et surtout par une nouvelle gouvernance qui aura pour objectif le respect des algériennes et algériens,leur émancipation,leur éducation,leur formation et leur bonheur . Seules des citoyennes et citoyens souverains,pourront créer un Etat fort,stable et durable .
L’autoritarisme,le bricolage,la ruse et la corruption,risquent de nous détruire tous, y compris les initiateurs de ces reflexes archaïques et dévastateurs !

Abdelhak SERRAB LQA
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vendredi 5 septembre 2014

Avant-projet du code travail : le droit de grève aboli indirectement en Algérie

L’Algérie devient dans le monde le premier pays de non grève.



A la lecture de l’avant-projet, ma première impression est que cet écrit est le fruit d’un employeur ou plutôt d’un patron qui s’est fixé comme but  que "plus jamais aucun syndicat ne pourra avoir recours à une grève en Algérie et que le travailleur algérien n’est plus libre et qu’il est obligé d’obéir aux ordres".
La mondialisation, le FMI et le néolibéralisme viennent de nouveau après avoir détruit l’éducation et dilapider les biens du pays de mettre à genoux le travailleur algérien par ce code que je qualifierai de mascarade ou du code de la honte et de la légalisation de l’esclavage en Algérie. Ce code est une véritable cour avec la création de bureaux et tribunaux pour les conciliations où le travailleur devient accusé devant le patron.
La seconde remarque est que ce code s’est concentré sur le contrat de travail où l’employeur est le véritable patron pouvant recruter et licencié qui il veut. Pour le contrat à durée indéterminée là aussi l’employeur peut mettre fin au contrat avec une indemnité maximale de 15 mois (article 106)En cas d’indiscipline l’employeur peut licencier un travailleur sans passer par le conseil de discipline sur simple entretien.
La troisième remarque concerne la grève un droit constitutionnel qui ne l’est plus suite aux conditions que le travailleurs doit subir pour que celle-ci soit légale.
La quatrième remarque c’est la légalisation de la tripartite et de là les syndicats autonomes ne peuvent plus s’y opposer dans la mesure où le syndicat le plus représentatif  est l’UGTA puisqu’elle regroupe tous les travailleurs de tous les secteurs.
Certes le droit de grève est toujours assuré mais dans quelle condition ? Dans la section prévention des conflits :
L’article 310 stipule qu’en cas de différent l’employeur et les représentants des travailleurs engagent les procédures de conciliation prévues. Et à défaut de procédures de conciliation ou en cas d’échec l’inspection du travail est saisi sur le conflit ( Ceci montre que l’employeur est toujours roi et si les représentants des travailleurs ne trouvent pas un terrain d’entente il ne pourra pas faire grève puisque l’inspection du travail se saisira du dossier) et à cet effet l’article 311 stipule que lorsque la procédure de conciliation aura échoué l’inspection du travail convoquera dans une première audience les parties en conflit dans un délai qui n’excèdera pas huit jours.
L’article 312 stipule que les parties en conflit sont obligées d’assister aux audiences. L’article 313 stipule que la durée des audiences ne peut excéder 15 jours à partir de la première audience (si on fait le calcul il y a la durée de la conciliation directe qui peut durer un certain temps + les 8 jours que prendra l’inspection du travail pour convoquer les parties en conflit + les 15 jours d’audiences en présence de l’inspection du travail) .Donc il faut légalement un délai d’environ 30 jours pour arriver à l’étape ultime qu’est la médiation. Lorsque les parties en conflit se mettent d’accord pour la médiation stipulé par l’article 315. Cette médiation est toujours à l’avantage de l’employeur. Une fois passé ces étapes sans trouver de solutions alors commence la procédure de grève :
*Le recours à la grève se fait par voie de vote à bulletin secret.
*Le préavis de grève doit être déposé le même jour au niveau de l’inspection du travail et de l’employeur 8 jours avant le début de la grève.
Le service minimum est obligatoire alors qu’au niveau de l’éducation il n’a jamais était obligatoire car ce n’est pas un secteur économique.
Un autre abus c’est l’article 351 qui stipule qu’un gréviste peut être réquisitionné.
L’article 355 stipule que l’employeur peut donner l’information sur un fait nouveau dans l’assemblée générale en l’absence du représentant car celui-ci ne peut assister que sur sa demande.
D’autres abus de la loi, article 363 c’est les sanctions pénales contre les syndicalistes s’ils boycottent les voies de conciliation sont de 10 000 à 20 000D à et sont doublés à chaque absence.
Le précédent code stipulait que le nombre de fondateurs minimum était de 15 pour le nouveau code il sera de 25 répartie sur 1/3 du territoire. Le délai de réponse qui était de 30 jours est passé à 60 jours sans parler des autres complications.  Pourquoi ces changements ? La réponse est simple pour tout le monde : les syndicats dérangent donc il faut leur compliquer la manœuvre d’exercer et d’exister.
Après cette première lecture sur le volet conflit collectif et constitution de syndicat. Je trouve incroyable que dans mon pays ou le code du travail existant était l’un des meilleurs au monde puisqu’il garantissait toutes les libertés syndicales se voit transformer. On  l’a vidé de son cru positif pour le remplacer par des articles évidents d’exploitation et où on a consolidé les lois sur le contrat de travail désormais dicté par des articles où le travailleur n’a plus aucun droit même pas celui de parler et où l’employeur est le patron et je pense qu’il est plus judicieux dans ce code de remplacer employeur par patron.
La grève ne peut être légale vis-à-vis de la loi qu’après 45 jours au minimum. De ce fait je pense qu’il ne reste après l’adoption de ce code à tous les syndicats non pas de faire une grève pour refuser ce code mais de décider ensemble de s’autodétruire et de dire que le syndicalisme libre ne peut plus s’exercer en Algérie et que malheureusement les décideurs patronaux on décider de s’accaparer l’Algérie indépendante.
Je pense que tous les syndicats doivent décider ensemble de demander au gouvernement de retirer ce code de la honte ou de s’autodétruire.
Je n’ai pas voulu énumérer tous les articles qui montrent que ce code a été dicté par des patrons pour détruire tous ce qui est autonome et libre. Jamais je n’aurai cru que la bassesse atteindrait ce stade et où l’algérien après 52 ans d’indépendance arrive à exploiter son frère par ce code. La seule opposition qui a fait ses preuves depuis 2003 est l’ensemble des syndicats qui ont réussi à dénoncer ouvertement tous les maux du pays que ce soit dans l’éducation ou la santé. Et ce code est là pour briser toutes leurs actions pacifiques.

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