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vendredi 19 février 2016

Corruption/Amara Benyounès cité dans une affaire d’importation douteuse en Espagne

La justice espagnole est en train d’enquêter sur une affaire de corruption dans laquelle est impliqué un parlementaire espagnol. L’enquête concerne d’éventuels pots-de-vins qui auraient été perçus suite à une opération d’exportation du bois de l’Espagne vers l’Algérie. Le journal espagnol El Mundo, qui a rapporté l’information, explique que l’accord d’exportation est conclu, en 2013, avecl’ancien ministre de l’industrie et de l’investissement, Amara Benyounès. Le contrat portait sur une valeur de 30 millions d’euros.
Le média espagnol rapporte également que c’est un député espagnol qui a arrangé un rendez-vous entre l’exportateur espagnol et des responsables algériens, dont le ministre de l’industrie de l’époque. C’est au cours de cette rencontre que le membre du gouvernement algérien aurait donné son accord pour que la partie espagnole puisse bénéficier d’un marché en Algérie. La justice espagnole nourrit des soupçons d’autant plus que le contrat a été conclu juste après cette rencontre.
Mais le texte ne précise pas si le ministre a touche des pots-de-vin. Il soupçonne, en revanche, un député espagnol de s’enrichir en jouant l’intermédiaire des sociétés espagnoles qui exportent vers certains pays arabes. Or, c’est toujours ce même député qui a arrangé le rendez-vous entre Amara Benyounès et la société espagnole.

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dimanche 14 février 2016

Le président Bouteflika reçoit un touriste français en voyage à Alger

Après Alain Juppé, maire de Bordeaux, et Anne Hidalgo, maire de Paris, le président Bouteflika a reçu cet après-midi Pierre, un parfait inconnu, n’exerçant aucun mandat électif et n’occupant aucun poste de responsabilité, fût-ce celui de chef de rayon à l’hypermarché Carrefour, dans le gouvernement français.

Pierre est agriculteur, il habite près de Quimper dans le département du Finistère où il cultive un potager de 150 m². Il y fait pousser des navets, des carottes et des courgettes. Il est à Alger depuis une semaine pour découvrir cette belle ville aux charmes insoupçonnés. Mais étant français, il n’était pas envisageable que Pierre passe des vacances à Alger sans être reçu officiellement à la présidence. Le protocole de la présidence a donc dépêché très tôt ce matin, un cortège avec escorte, à l’hôtel Ibis où réside le touriste français afin de le récupérer et l’emmener à El Mouradia en vue d’une rencontre avec le président de la république.
Les deux hommes se sont rencontrés cet après-midi en présence de la presse et de la télévision nationale. Ils ont échangés des amabilités et discutés des enjeux géopolitiques de la région. L’entourage du président n’a pas manqué de faire constater à Pierre l’alacrité dont fait preuve Bouteflika. Ce à quoi Pierre a acquiescé sans trop de difficulté moyennant l’achat par le gouvernement algérien de tous ses navets et carottes à des prix avantageux.
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Des physiciens génèrent le vide absolu en collisionnant les crânes de Saâdani et Sellal

L’annonce de la détection d’ondes gravitationnelles par la NASA vient de bouleverser le monde de la physique, en validant la théorie d’Albert Einstein datant de 1915. Mais des physiciens algériens viennent de frapper encore plus fort en ne détectant rien d’autre que le vide absolu, concept établi par le philosophe grec Démocrite au Ve siècle av. J.-C .


Des physiciens du laboratoire Corps et Structure de la Matière de l’École Nationale Supérieure d’Alger viennent d’annoncer cette extraordinaire découverte, dans une étude publiée par la prestigieuse revue Nature. Jusqu’à présent, cette idée restait confinée dans le périmètre abstrait de la physique théorique, les expériences de laboratoires n’ayant permis de générer que des états d’ultra-ultravide où l’on détecte encore quelques particules élémentaires par centimètre carré.
L’équipe algérienne a réussi un tour de force en mettant en place un dispositif expérimental des plus ingénieux et pourtant d’une simplicité confondante. Il a suffi de positionner dans une chambre blanche le premier ministre Abdelmalek Sellal et, à l’opposé, le secrétaire général du FLN Amar Saâdani. Chacun étant lancé d’un coin en direction de l’autre à une vitesse avoisinant les 5 m/s, le violent choc frontal qui s’en est suivi a créé un gros trou noir que les chercheurs se sont empressés de piéger à l’intérieur d’une cage en verre hermétique.
L’étude des propriétés structurales de ce trou noir a permis de valider la présence d’un vide absolu: pas la moindre trace de quark, de kaon, de neutrino ou même de boson de Higgs. Un des physiciens a expliqué que ce trou représentait en réalité une faille dimensionnelle vers le néant, le vide absolu, en d’autres termes: le grand oualou où matière et anti-matière s’annulent mutuellement. Une perspective effrayante mais qui ouvre d’immenses possibilités de recherche pour les physiciens des générations à venir.

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Le pouvoir protège des hors-la-loi/ Les émirs du Golf continuent de chasser l’outarde dans l’impunité

Lorsque le chef de l’Etat a reçu, la semaine dernière à Alger, le ministre de l’intérieur de l’Arabie Saoudite, beaucoup se interrogés sur les raisons d’une rencontre imprévue. 
Il s’est avéré, quelques jours plus tard, que ce ministre, qui est également prince héritier du Royaume wahhabite, est venu rendre visite au chef de l’Etat entre deux parties de chasse à l’outarde dans la région d’El-Bayedh. Apprenant que son pays venait d’être frappé par un attentant, il est rentré à Riyadh auprès de son oncle de roi. Mais ce retour n’a été que de courte durée. Mohammed ben Nayef ben Abdelaziz Al Saoud est, en effet, revenu en Algérie pour poursuivre son sport favori, la chasse à l’outarde.
Comme il est de coutume dans ce genre d’expéditions, le prince héritier a été accompagné par une cour nombreuse et une armada de véhicules tout terrain. Il y avait là de quoi agacer les populations de la région qui ne voient visiblement pas d’un bon œil ces visiteurs indélicats.
Des sources locales rapportent que l’exaspération, de plus en plus exprimée publiquement, des habitants de la région quant aux agissements de ces émirs qui envoient leur armée tuer des enfants au Yémen et dans d’autres régions du monde alors qu’eux se pavanent dans le désert algérien pour chasser un oiseau pourtant protégé par la loi.
Ces autorisations données aux émirs du Golf de chasser l’outarde, avec protection militaire en bonus, est une preuve des violations continues des lois de ce pays. Au lieu de combattre ces comportements, les responsables protègent ces hors-la-loi.
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COMMUNIQUE LADDH ORAN

Rebondissements graves au sujet du 11 Boulevard de la Soummam
Le Bureau d’Oran de la LADDH a appris ce Samedi 13 février 23016 que Mr Soussi Sid Ahmed
menaçait de mettre le feu à sa propre personne si les forces de police pénétraient au sein de l’appartement
qu’il venait d’occuper aujourd’hui même au sein du bâtiment situé au 11 Boulevard de la Soummam.
Des représentants de la LADDH se sont rendus sur place vers 20h30 ou ils ont trouvé sur les lieux
les forces de police comme ils ont pu sentir la forte odeur d’essence devant l’appartement en question.
Pour rappel la famille Soussi a été expulsée avec l’intervention des forces de police en 2007 suite
à une plainte de Mr Mehri. Voila qu’aujourd’hui soit 9 années après cette expulsion, qui ne fût
malheureusement pas la seule, les familles demandent justice et réparation.
En effet la justice vient de trancher, même en appel, sur l’illégalité de l’acte qu’utilisait Mr
Mehri, pseudo acte qui date de 2011 seulement, ce qui nous amène a poser la question : comment a fait
Mr Mehri pour jeter à la rue des familles entières alors qu’il n’avait en sa possession aucun pièce sérieuse,
même pas le pseudo-acte qui vient d’être annulé part la justice.
Le Bureau d’Oran est conforté dans ses décisions puisque le 29-09-2015 il avait décidé de
participer à un rassemblement de soutien à Mme BELHADI Sonia qui devait être expulsée et qui l’a été
avec participation des forces de police.
Ceux et celles qui ont contribué à jeter des familles dans la rue doivent être poursuivis car ils sont
non seulement responsables de ces expulsions mais ils sont aussi responsables des actes graves tels que
celui que Mr Soussi Sid Ahmed a décidé de mener car trop de Hogra rend les gens fous.




Oran le 13-02-2016 P/Le Bureau d’Oran Kaddour CHOUICHA
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lundi 23 novembre 2015

Les lourdes conséquences des politiques économiques suivies

Faible niveau d’industrialisation, dégradation de la productivité et hausse des importations


Une économie nationale à faible productivité globale, un niveau d’industrialisation sans cesse en baisse, une couverture du marché par la production nationale en dégradation et des exportations non diversifiées et non durables.

Ce sont les principales conséquences des différentes politiques économiques mises en œuvre entre 1974-2014, selon l’étude du professeur Rafik Bouklia Hassan, présentée la semaine dernière à l’occasion de la 4e édition des Journées d’entreprises organisées par le Forum des chefs d’entreprises (FCE).
Elles sont nombreuses les analyses à avoir mis le doigt sur les maux de l’économie nationale. Les diagnostics établis dans ce cadre sont souvent alarmants. Ils reflètent l’urgence d’engager d’importantes réformes pour  dépasser le cap de la crise.
Le diagnostic structurel de l’économie algérienne de la période sus-citée par le Pr Bouklia vient rappeler en cette période difficile la nécessité de passer à un autre cap économique.
Mais surtout le besoin d’aller vers des transformations structurelles en Algérie en ligne avec les trajectoire observées dans les pays émergents et d’adapter l’industrie aux normes de l’industrialisaiton. Ce qui n’a pas été pris en considération dans les différentes démarches adoptées jusque-là.
Le délaissement de l’agriculture au profit de l’industrie n’a pas apporté les résultats escomptés. «Il y a une ‘‘désagriculturation’’ sans industrialisation», a  regretté le Pr Bouklia.
Perte de main-d’œuvre agricole sans industrialisation
En d’autres termes, on a assisté tout au long de ces dernières années à un déclin de l’agriculture sans l’émergence d’un secteur industriel moderne.
Ainsi, la part de l’emploi dans l’agriculture a constamment baissé sans se diriger vers l’industrie. A titre indicatif, cette part est passée de 31% en 1997 à 9,5% en 2014, alors que la part de l’emploi dans l’industrie n’a pas connu d’amélioration. Elle était de 17% en 1977 et de 12,6% en 2014.
De même que ce secteur ne s’est pas adapté aux changements opérés à l’échelle mondiale dans les différentes filières. Une comparaison faite dans ce sillage a démontré que l’Algérie a moins de 10 points par rapport à l’industrie des pays de la région et elle en compte 4 de moins par rapport aux pays producteurs de pétrole.
C’est-à-dire que même avec les pays ayant les mêmes ressources, il n’y a pas d’alignement. Selon le concepteur de l’étude, les pays comparables au nôtre au niveau de la taille et du développement ont une industrie dont la valeur ajoutée représente 14% du Produit intérieur brut (PIB).
La productivité en chute libre
En termes de productivité des entreprises,  l’amélioration continue à se faire attendre. L’évolution s’est faite de manière très faible. Pour l’ensemble des secteurs (agriculture, industrie, services, BTP), elle n’a été, au cours de la période allant de 1987 à 2014, que de 37,3% répartis avec 2,55% pour l’industrie, 5,93% pour l’agriculture et 23,14 pour les services .
L’autre constat préoccupant concerne l’importance de la différence entre la croissance des importations et du PIB, que ce soit en volume ou en valeur au cours de ces quinze dernières années .
Ce que notre expert considère paradoxal. Exemple : en 2000, un dinar du PIB nécessitait 0,23 dinar de produits importés.
En 2013, un dinar du PIB à prix constant nécessitait 0,46 dinar d’importation, soit deux fois plus en trois ans seulement. Résultat, selon le professeur, «doublement de la propension à importer de l’économie nationale en 15 ans sans que ce soit le résultat de l’intégration dans les chaînes de valeur mondiales».
Produits exportés à faible durée de vie
Parallèlement à cette ascension des importations, un point déjà relevé dans une étude faite par l’Agence nationale de promotion des exportations en 2012, les exportations restent faibles, mais les produits exportés ont surtout une petite durée de vie, en moyenne 18 mois. C’est-à-dire que les produits algériens une fois introduits sur le marché international finissent par disparaître.
Le constat dressé par le Pr Bouklia montre qu’en termes de probabilité de survie, un produit a 32%  de chance d’être exporté au-delà d’une année contre 60% au Maroc.
Il a moins de 17% de chance d’être exporté au-delà de deux ans, alors que  ceux importés augmentent en valeur et en volume. Ainsi, à titre illustratif, cinq produits industriels (raffinage pétrole, voitures, barres et profilés en fer et aciers, médicaments) ont concentré en 2013 plus de 25% (26,7%) du total des importations pour un montant de 14,7 milliards de dollars.
Globalement, au cours de cette période 18 produits ont consommé l’enveloppe totale des importations, au moment où le taux de couverture du marché intérieur a continué à baisser de manière  rapide.
Un phénomène qui a touché l’ensemble des secteurs, essentiellement l’industrie manufacturière et les industries sidérurgiques, métalliques, mécaniques et électriques). L’activité des mines a échappé à cette dégradation, comme le montre l’étude en question .
Le rôle des services décisif dans la diversification
Du côté des services dominés par le transport en phase de saturation, même si la part de l’emploi est en hausse, l’Algérie est en deçà de la moyenne des pays de la région MENA. «Nous importons autour de 10 milliards de dollars de services  qu’on peut développer dans notre pays», notera le professeur.
Et de préciser dans l’étude : «Dans les pays développés, c’est dans le secteur des services que se réalise l’essentiel de la valeur ajoutée».
C’est dire que l’apport de ce secteur peut être selon la même source décisif dans le processus de diversification de l’économie (graphe 2). Au final, autant de points à prendre en considération pour  impulser le processus de développement économique.
Mais, faudrait-il, selon le réalisateur de l’étude, cibler l’intervention de l’Etat d’abord pour développer l’innovation, puis pour coordonner le développement industriel, et enfin pour soutenir les activités génératrices d’externalités, à l’image de la pétrochimie.
Ce ne sont pas les expériences réussies qui manquent à l’échelle internationale. L’Arabie Saoudite, qui exporte chaque année 7 milliards de dollars de produits pétrochimiques, l’Iran exporte des produits pétrochimiques à hauteur de 1,2 milliard de dollars, alors que le Maroc s’est taillé une place sur le marché mondial du phosphate. Quant à l’Algérie, le temps est encore à la recherche d’une démarche.
Samira Imadalou
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Tous les voyants virent au rouge

Prévision de baisse des recettes pétrolières à 26,4 milliards de dollars en 2016


Egal à lui-même, le ministre des Finances, Abderrahmane Benkhalfa, a une nouvelle fois plaidé, hier, pour une optimisation des ressources et une gestion empreinte de vigilance des dépenses budgétaires.

Le ministre a reconnu, hier, lors de la présentation du projet de loi de finances 2016, l’existence de risques à moyen et long termes sur les équilibres budgétaires. L’inquiétude est d’ailleurs motivée par les prévisions d’indicateurs macroéconomiques qui devraient se dégrader en globalité durant l’année 2016. C’est ainsi qu’en évoquant le cadrage macroéconomique de la LF 2016, le ministre des Finances parle de la baisse des revenus issus de l’exportation d’hydrocarbures. Ces derniers devraient ainsi s’établir à 26,4 milliards de dollars en 2016, contre une prévision de clôture de 33,8 milliards de dollars en 2015. Cela ne sera sans doute pas sans impact sur le niveau des réserves.
A ce propos, le premier argentier du pays évoque le niveau des réserves de change qui risquent de passer de 151 milliards de dollars en 2015 à 121 milliards à fin 2016. Un niveau qui représente 23 mois d’importations. Des chiffres inquiétants certes, mais qui ne semblent pas entamer pour autant l’optimisme du ministre des Finances, qui estime que ce niveau peut sembler minime au regard de ce qu’on s’est habitués à avoir, mais qui est plus important que ce dont disposent de nombreux pays. «Encore faut-il préserver ces réserves et ne pas alimenter les importations», a encore indiqué M. Benkhalfa.
Des arguments qui justifient d’ailleurs toute la démarche gouvernementale en termes de contrôle des flux commerciaux et qui a pour finalité, selon les propos du ministre, de favoriser la production nationale face aux produits et services étrangers. Il est également certain que la situation actuelle du marché aura un impact sur le budget de l’Etat, qui sera marqué par un creusement du déficit. Selon les chiffres présentés par le premier argentier du pays, le gouvernement table sur un déficit budgétaire de 12%.
Le FRR perdra la moitié de ses fonds en 2016
Si le ministre des Finances explique que le prix de référence du pétrole a été maintenu à 37 dollars pour une prévision moyenne des cours à 45 dollars en 2016, il ne s’attarde pas sur l’impact de la situation actuelle sur les dotations du Fonds de régulation des recettes (FRR)qui, rappelons-le, participe en grande partie à  éponger le déficit budgétaire.
Il n’en demeure pas moins que la commission des finances et du budget de l’APN a précisé que l’épargne cumulée au sein du FRR devrait passer de 3081,9 milliards de dinars à fin 2015 à 1797,4 milliards de dinars en 2016, perdant ainsi près de la moitié de ses dotations. Le ministre des Finances souligne la politique de rationalisation budgétaire entreprise par le gouvernement pour faire face à la situation. Insistant sur le fait que «la politique actuelle relève de l’orthodoxie financière et non pas de la restriction budgétaire», M. Benkhalfa a expliqué que la finalité est l’optimisation des ressources et la rationalisation budgétaire sans pour autant gripper le moteur de l’économie.
Il insiste ainsi sur le maintien de la commande publique dont dépend l’activité de dizaines d’entreprises algériennes et l’emploi de milliers de travailleurs. Il explique aussi que la réduction des dépenses «sera sélective», la priorité étant donnée aux activités stratégiques et aux secteurs à portée sociale comme l’éducation, l’enseignement supérieur, la santé et l’habitat.
Enfin, le ministre ponctue sur le maintien des subventions, qu’elles soient directes ou indirectes, et des transferts sociaux. Selon le rapport de la commission des finances, le montant des transferts sociaux budgétisés a atteint 1840,5 milliards de dinars dans le cadre du PLF 2016, en hausse de 7,5% par rapport à la LFC 2015. De même qu’il estime le montant des subventions indirectes à 2560 milliards de dinars, dont plus la moitié au profit de l’énergie et à Sonelgaz. Globalement, les subventions budgétisées et implicites représentent 26,4%
du PIB.

Hausse de 6 DA des prix des carburants

Il n’est plus un secret pour personne que l’année 2016 sera marquée par une hausse des prix des produits énergétiques et des carburants en particulier. Il est vrai que le projet de loi de finances 2016 a prévu l’application d’un taux de TVA de 17% sur la consommation de gaz dépassant les 10 000 thermies pas an ainsi que sur celle d’électricité dépassant les 1000 KWh/an.
Des taxes qui n’affecteront en rien le pouvoir d’achat des ménages aux revenus les plus faibles, selon le ministre des Finances, Abderrahmane Benkhalfa, qui estime que 2 millions de ménages ne seront pas touchés par la mesure en question.
Cependant, les prix des carburants seront affectés par les nouvelles dispositions, au-delà de l’instauration du taux de TVA de 17% sur le gasoil, une nouvelle taxe sur les produits pétroliers sera appliquée aussi bien sur l’essence que le gasoil. Et si certains attendaient des députés de faire barrage à ces augmentations, il n’en est rien ; bien au contraire, ils ont enfoncé le clou.
C’est ainsi qu’à la faveur des amendements apportés par la commission des finances, l’essence normale sera plus chère de 5 DA le litre et de 6 DA pour le super et le sans plomb. A contrario, les députés ont voté pour une baisse de TPP applicable au gasoil qui a été revue à seulement un dinar au lieu de deux.
Notons que ces hausses ne seront pas les dernières, le ministre des Finances ayant évoqué, hier lors de son exposé à la séance plénière de l’APN, une hausse graduelle des prix de l’énergie. M. R.
Roumadi Melissa
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Malgré une baisse des importations, la balance commerciale de l’Algérie continue de dégrader

Durant les 10 premiers mois de 2015, la balance commerciale de l’Algérie a enregistré un déficit de 10,82 milliards de dollars, contre un excédent de 4,29 milliards de dollars à la même période en 2014, selon les chiffres des Douanes rendus publics, ce dimanche 22 novembre, via l’agence officielle APS.
De janvier à octobre 2015, les exportations ont dégringolé de 39,73% pour s’établir à 32,11 milliards de dollars.
Les exportations des hydrocarbures ont reculé de 40,74% passant de 51,22 milliards de dollars durant la même période de 2014 à 30,35 milliards. Les exportations hors hydrocarbures ont également reculé de 14,17%, elles s’établissent à 1,76 milliard.
Enfin, les importations ont aussi baissé de 12,35%, elles s’élèvent à 42,94 milliards de dollars.

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vendredi 28 août 2015

Brahim Addid Karim Moulai et les Bourourous





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mardi 3 mars 2015

Algérie : Appel de l'inculpation de huit défenseurs des droits humains

Le 11 mars 2015, les défenseurs des droits humains messieurs Khencha Belkacem, Brahimi Belelmi, Mazouzi Benallal, Azzouzi Boubakeur, Korini Belkacem, Bekouider Faouzi, Bensarkha Tahar et Djaballah Abdelkader seront jugés en appel ; ils sont accusés d'avoir participé à un « rassemblement non autorisé » et d'avoir « exercé des pressions sur les décisions des juges ».
Les huit défenseurs des droits humains sont d'anciens membres du Comité National pour la Défense des Droits des Chômeurs – CNDDC, qui œuvre pour la promotion du droit du travail.
Il s'agit de l'appel du verdict rendu par le tribunal de première instance de Laghouat le 11 février 2015. Les huit défenseurs ont été condamnés à 12 mois de prison dont six avec sursis. Après la condamnation, tous les défenseurs avaient entamé une grève de la faim. Le 21 février 2014, ils ont suspendu la grève après avoir reçu la visite d'un haut fonctionnaire en prison, qui leur a promis de programmer le procès en appel le 11 mars 215.
Les accusations sont liées à la participation des défenseurs à une manifestation devant le tribunal de Laghouat le 28 janvier 2015. Ils manifestaient contre le procès de M. Mohamed Rag, un défenseur des droits humains membre du CNDDC, jugé et condamné à 18 mois de prison pour avoir soi-disant « agressé un agent des forces de sécurité dans l'exercice de ses fonctions » en vertu de l'article 148 du Code pénal ; Mohamed Rag dément ces accusations. La police avait ordonné leur arrestation pendant la manifestation pour « empêcher d'éventuels troubles à l'ordre public ».
Front Line Defenders fait part de ses préoccupations concernant le verdict qui doit être rendu contre les huit défenseurs des droits humains, car il semble que les condamnations prononcées contre eux soient uniquement liées à leur travail légitime et pacifique en faveur des droits humains, notamment en faveur du droit du travail. Ces condamnations ont été prononcées dans un contexte d'acharnement judiciaire contre les défenseur-ses des droits humains en Algérie.


Le 11 mars 2015, les défenseurs des droits humains messieurs Khencha Belkacem, Brahimi Belelmi, Mazouzi Benallal, Azzouzi Boubakeur, Korini Belkacem, Bekouider Faouzi, Bensarkha Tahar et Djaballah Abdelkader seront jugés en appel ; ils sont accusés d'avoir participé à un « rassemblement non autorisé » et d'avoir « exercé des pressions sur les décisions des juges ».
Les huit défenseurs des droits humains sont d'anciens membres du Comité National pour la Défense des Droits des Chômeurs – CNDDC, qui œuvre pour la promotion du droit du travail.
Il s'agit de l'appel du verdict rendu par le tribunal de première instance de Laghouat le 11 février 2015. Les huit défenseurs ont été condamnés à 12 mois de prison dont six avec sursis. Après la condamnation, tous les défenseurs avaient entamé une grève de la faim. Le 21 février 2014, ils ont suspendu la grève après avoir reçu la visite d'un haut fonctionnaire en prison, qui leur a promis de programmer le procès en appel le 11 mars 215.
Les accusations sont liées à la participation des défenseurs à une manifestation devant le tribunal de Laghouat le 28 janvier 2015. Ils manifestaient contre le procès de M. Mohamed Rag, un défenseur des droits humains membre du CNDDC, jugé et condamné à 18 mois de prison pour avoir soi-disant « agressé un agent des forces de sécurité dans l'exercice de ses fonctions » en vertu de l'article 148 du Code pénal ; Mohamed Rag dément ces accusations. La police avait ordonné leur arrestation pendant la manifestation pour « empêcher d'éventuels troubles à l'ordre public ».
Front Line Defenders fait part de ses préoccupations concernant le verdict qui doit être rendu contre les huit défenseurs des droits humains, car il semble que les condamnations prononcées contre eux soient uniquement liées à leur travail légitime et pacifique en faveur des droits humains, notamment en faveur du droit du travail. Ces condamnations ont été prononcées dans un contexte d'acharnement judiciaire contre les défenseur-ses des droits humains en Algérie.
- See more at: http://www.frontlinedefenders.org/fr/node/28156#sthash.TVxhB3w5.dpuf
Comité National pour la Défense des Droits des Chômeurs - CNDDCComité National pour la Défense des Droits des Chômeurs - CNDDCLe 11 mars 2015, les défenseurs des droits humains messieurs Khencha Belkacem, Brahimi Belelmi, Mazouzi Benallal, Azzouzi Boubakeur, Korini Belkacem, Bekouider Faouzi, Bensarkha Tahar et Djaballah Abdelkader seront jugés en appel ; ils sont accusés d'avoir participé à un « rassemblement non autorisé » et d'avoir « exercé des pressions sur les décisions des juges ».
Les huit défenseurs des droits humains sont d'anciens membres du Comité National pour la Défense des Droits des Chômeurs – CNDDC, qui œuvre pour la promotion du droit du travail.
Il s'agit de l'appel du verdict rendu par le tribunal de première instance de Laghouat le 11 février 2015. Les huit défenseurs ont été condamnés à 12 mois de prison dont six avec sursis. Après la condamnation, tous les défenseurs avaient entamé une grève de la faim. Le 21 février 2014, ils ont suspendu la grève après avoir reçu la visite d'un haut fonctionnaire en prison, qui leur a promis de programmer le procès en appel le 11 mars 215.
Les accusations sont liées à la participation des défenseurs à une manifestation devant le tribunal de Laghouat le 28 janvier 2015. Ils manifestaient contre le procès de M. Mohamed Rag, un défenseur des droits humains membre du CNDDC, jugé et condamné à 18 mois de prison pour avoir soi-disant « agressé un agent des forces de sécurité dans l'exercice de ses fonctions » en vertu de l'article 148 du Code pénal ; Mohamed Rag dément ces accusations. La police avait ordonné leur arrestation pendant la manifestation pour « empêcher d'éventuels troubles à l'ordre public ».
Front Line Defenders fait part de ses préoccupations concernant le verdict qui doit être rendu contre les huit défenseurs des droits humains, car il semble que les condamnations prononcées contre eux soient uniquement liées à leur travail légitime et pacifique en faveur des droits humains, notamment en faveur du droit du travail. Ces condamnations ont été prononcées dans un contexte d'acharnement judiciaire contre les défenseur-ses des droits humains en Algérie.
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Comité National pour la Défense des Droits des Chômeurs - CNDDCComité National pour la Défense des Droits des Chômeurs - CNDDCLe 11 mars 2015, les défenseurs des droits humains messieurs Khencha Belkacem, Brahimi Belelmi, Mazouzi Benallal, Azzouzi Boubakeur, Korini Belkacem, Bekouider Faouzi, Bensarkha Tahar et Djaballah Abdelkader seront jugés en appel ; ils sont accusés d'avoir participé à un « rassemblement non autorisé » et d'avoir « exercé des pressions sur les décisions des juges ».
Les huit défenseurs des droits humains sont d'anciens membres du Comité National pour la Défense des Droits des Chômeurs – CNDDC, qui œuvre pour la promotion du droit du travail.
Il s'agit de l'appel du verdict rendu par le tribunal de première instance de Laghouat le 11 février 2015. Les huit défenseurs ont été condamnés à 12 mois de prison dont six avec sursis. Après la condamnation, tous les défenseurs avaient entamé une grève de la faim. Le 21 février 2014, ils ont suspendu la grève après avoir reçu la visite d'un haut fonctionnaire en prison, qui leur a promis de programmer le procès en appel le 11 mars 215.
Les accusations sont liées à la participation des défenseurs à une manifestation devant le tribunal de Laghouat le 28 janvier 2015. Ils manifestaient contre le procès de M. Mohamed Rag, un défenseur des droits humains membre du CNDDC, jugé et condamné à 18 mois de prison pour avoir soi-disant « agressé un agent des forces de sécurité dans l'exercice de ses fonctions » en vertu de l'article 148 du Code pénal ; Mohamed Rag dément ces accusations. La police avait ordonné leur arrestation pendant la manifestation pour « empêcher d'éventuels troubles à l'ordre public ».
Front Line Defenders fait part de ses préoccupations concernant le verdict qui doit être rendu contre les huit défenseurs des droits humains, car il semble que les condamnations prononcées contre eux soient uniquement liées à leur travail légitime et pacifique en faveur des droits humains, notamment en faveur du droit du travail. Ces condamnations ont été prononcées dans un contexte d'acharnement judiciaire contre les défenseur-ses des droits humains en Algérie.
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mardi 13 janvier 2015

Solidarity with In Salah

Nous, citoyennes et citoyens d’Europe et d’ailleurs, résolument opposés à l’exploration et l’exploitation du gaz de schiste, et de tous les hydrocarbures non-conventionnels, exprimons notre très forte solidarité aux habitants d’In Salah et aux acteurs sociaux locaux en Algérie qui, depuis le  31 décembre, sont en résistance active contre la coalition des entreprises TOTAL, PARTEX et SONATRACH, compagnie étatique algérienne et acteur international majeur dans l’industrie des hydrocarbures.
 
Nous nous souvenons de cette funeste période, dans les années 60, durant laquelle les Français ont procédé à des essais de tirs nucléaires impactant très fortement et durablement ce territoire ; dans la même zone où le gouvernement algérien et les sociétés transnationales veulent désormais exploiter le gaz de schiste.
Nous nous souvenons du propos du ministre des affaires étrangères français, Laurent Fabius, qui, à son retour d’un séjour en Algérie en juin 2014, déclarait son soutien aux entreprises françaises qui iraient explorer le gaz de schiste ailleurs, alors que la fracturation hydraulique est interdite en France.
Nous dénonçons l’hypocrisie du gouvernement français qui consiste à interdire dans son pays la seule technique possible pour extraire du gaz de schiste en raison de ses impacts négatifs sur l’environnement et la santé, tout en la soutenant ailleurs et en s’assurant une large part du même gaz qui pourrait être extrait du sous-sol algérien.
En aucune manière, nous ne pourrions tolérer l’usage de la répression décidé par le gouvernement algérien pour protéger les intérêts d’entreprises prédatrices.
Nous saluons l’exemplarité de la détermination des habitants dIn Salah, confrontés depuis toujours à des conditions de vie très difficiles, leur combat existentiel et leur intransigeance à vouloir préserver leur territoire et leurs nappes phréatiques, alors que rien n’est fait par les autorités algériennes pour les aider à maintenir leurs activités.
Nous refusons qu'en Algérie et ailleurs, la vie des habitants et des territoires soit sacrifiée et les ressources naturelles indéfiniment accaparées par des entreprises privées.
Votre résistance est la nôtre, votre lutte transcende les frontières !
Gaz et huile de schiste, gaz de houille : ni ici, ni ailleurs !

We, citizens of Europe and elsewhere, are resolutely against the exploration and exploitation of shale gas and all non-conventional hydrocarbons, and also express our strong solidarity to the people of In Salah and the local social actors in Algeria who have been in active resistance since December 31 against the coalition of the companies Total, PARTEX and Sonatrach, the Algerian state company and a major international player in the oil and gas industry.

We remember that disastrous period of the 60s, during which the French coloniser have conducted nuclear tests which impacted strongly and durably the Algerian territory; and it is in the same area that the Algerian government and transnational corporations want now to exploit shale gas.

We remember the words of the French Foreign Affairs Minister, Laurent Fabius, on his return from a trip to Algeria in June 2014, when he declared his support to the French companies that will explore shale gas elsewhere; whereas fracking is prohibited in France.

We denounce the hypocrisy of the French government who banned on its territory, the only  technique for extracting shale gas because of its negative impacts on the environment and health, while supporting it elsewhere; and ensuring a big share of the gas that could be extracted from the Algerian subsoil.

In any case, we would not tolerate the use of repression by the Algerian government in order to protect the interests of predatory companies.

We salute the exemplary determination of the résidents of In Salah, who have been confronted to very difficult living conditions for a long time, as well as their existential struggle and intransigence to preserve their land and groundwater, while nothing is done by Algerian authorities to help them maintain their activities.

We refuse that in Algeria and elsewhere, people's lives are sacrificed and that territories and natural resources indefinitely grabbed by private companies.

Your resistance is ours, your struggle transcends borders!

Shale gas and shale oil, coal gas: not here, not  anywhere!

Nosotros, ciudadanos de Europa y de otro lugares,  resueltamente opuestos a la exploración y explotación del gas de esquisto, y de todos los hidrocarburos no convencionales,  manifestamos nuestra total solidaridad con los habitantes de In Salah, y a los actores sociales de Argelia que, desde el 31 de Diciembre,  mantienen una resistencia activa contra la coalición de las empresas Total,  Partex y Sonatrach, compañía estatal arelina y actor internacional destacado en la industria de hidrocarburos.
Recordamos el funesto periodo en los años 60 durante el cuál los franceses procedieron a ensayos nucleares, impactando enormemente y de forma perdurable ese territorio;  en la misma zona donde el Gobierno Argelino y las sociedades trasnacionales quieren ahora explotar el gas de esquisto
Recordamos las declaraciones del Ministro de Asuntos Extranjeros francés,  Laurent Fabius,  que,  a su regreso de Argelia en Junio de 2014,  declaraba su apoyo a las empresas francesas que iban a explotar el gas de esquisto en otros países,  ya que la fractura hidraúlica está prohibida en Francia.
Denunciamos la hipocresía  del Gobierno Francés,  que consiste en prohibir en su país la única técnica posible para extraer gas de esquisto en razón a sus impactos nocivos sobre el medio ambiente y la salud,  pero apoyándola en otros lugares y asegurándose una gran parte de dicho gas que podría ser extraído del subsuelo Argelino.
De ninguna manera podremos tolerar el uso de la represión decidida por el Gobierno Argelino para proteger los intereses de empresas depredadoras.
Admiramos la ejemplaridad de la determinación de los habitantes de In Salah,  enfrentados desde siempre a condiciones de vida muy difíciles,  su combate existencial y su intransigencia a querer preservar su territorio y sus capas freáticas,  mientras que las autoridades Argelinas no hacen nada para ayudarles a mantener sus actividades.
Rechazamos que en Argelia,  o en cualquier otro lugar,  la vida de sus habitantes y su territorio sean sacrificados,  y las reservas naturales acaparadas indefinidamente por empresas privadas.
Vuestra resistencia es la nuestra;  vuestra lucha transciende las fronteras.
Gas y petroleo de esquisto,  gas de hulla:  ¡ ni aquí ni en ningun lugar!

نحن مواطنون و مواطنات  من داخل أروبا و من خارجها نعارض بشدة استكشاف و استغلال الغاز الصخري  كما هو الشأن بالنسبة لجميع المحروقات الغير التقليدي[a][b]ة، نعلن مساندتنا الكاملة لسكان عين صالح و لجميع الناشطين الإجتماعيّين في الجزائر و اللذين  يقاومون بصرامة منذ 31 ديسمبر تحالف شركات طوطال، بارتيكس إلى جانب سوناتراتش الشركة الجزائرية العامّة ناشطٌ  دولي في صناعة المحروقات
نحن نذكر جيّدا تلك الفترة الحالكة، فترة الستينات تحديدا عندما قام المحتلّ الفرنسي بتجارب نوويّة  ممّا أثّر بشدّة على أراضي الصحراء الجزائرية و بصفة مستدامة، و هو تقريبا نفس الأمر الذي تريد الحكومة الجزائرية القيام به بمساندة الشركات متعددة الجنسيات عبر ٱستغلال الغاز الصخري
نحن نتذكر أيضا ما قاله وزير الخارجية الفرنسي لورون فابييس عند عودته من رحلة قام بها إلى الجزائرفي جوان 2014 حين أعلن دعمه للشركات الفرنسية اللتي ستقوم بعمليات استكشاف الغاز الصخري في أماكن أخرى، على الرغم من أن الكسر الهيدروليكي ممنوع في فرنسا.
نحن ندين بشدّة نفاق الحكومة الفرنسية إذ أنها منعت التقنية الوحيدة اللتي تمكّن من استخراج الغاز الصخري على أرضها بسبب الأثارالسلبية على البيئة و الصحة و لكنها في نفس الوقت تقوم بدعمه خارج حدودها مع ضمان جزء كبير يمكن إستخراجه من الأرض الجزائرية كحصة لها.
بأي حال من الأحوال، لا يمكننا أن نقبل أيّ لجوء من الحكومة الجزائرية لإستعمال القمع قصد حماية مصالح الشركات النهّابة
نحن نحيّي العزيمة المثالية لسكان عين صالح اللذين يواجهون ظروفا معيشيّة قاسية كما نحيّي فيهم نضالهم الوجودي و عنادهم من أجل الحفاظ على أرضهم و مياههم الجوفية في حين أن السلطات الجزائريّة لم تحرّك ساكنا من أجل مساعدتهم و الحفاظ على نشاطاتهم
نحن نرفض رفضا قاطعا سواء في الجزائر أو خارجها أن يتم التفريط و التضحية بحياة السكّان و أن يستمرّ الاحتكار الدّائم للأراضي والموارد الطبيعيّة لفائدة شركات خاصّة
إن مقاومتكم هي مقاوتنا، نضالكم يعبر الحدود
الغاز و الزيت الصّخري ، غاز الفحم، لا هنا و لا في أيّ مكان آخر

Signatures - Firmas:  
Algeria Soliarity Campaign (ASC)
Frack Free Europe - Groupe France
Les Amis de la Terre France
Collectif Stop au Gaz de Schiste Anduze (30)
Collectif viganais contre l’huile et le gaz de schiste (30)
Collectif biterrois anti GHDS (34)
Collectif Stop Gaz d’Hydrocarbures de Lorraine et d’Alsace (54, 55, 57, 67, 68, 88)
Collectif citoyen de Pézenas, Castelnau de Guers et environs (34)
Collectif de Campagnan, St Pargoire (34)
Collectif du Céressou
Collectif Montpeyroux (34)
Collectif CAMIS’GAZ (30)
Collectif du Pays-Fertois (77)
Collectif anti GDS Roquedur-Le Vigan (30)
Collectif Causse Méjean - Gaz de Schiste Non ! (48)
Les Dindons de la Farce (France)
Collectif Piémont cévenol (30)
Collectif 91 non au gaz et huiles(pétrole) de schiste (91)
Collectif des taupes énervées
Collectif Aldeah (aldeah.org)
Les collectifs Isérois Stop GHRM 38
Collectif Houille-ouille-ouille 59/62
Collectif Stop gaz de schiste 69
Collectif Non au Gaz de schiste Pays de Savoie et de l’Ain (01,73,74)
Collectif du Haut Bugey Non aux forages Hydrocarbures (01)
Collectif Val de Drôme (26)
Collectif du Grand Valentinois (26)
Collectif Garrigue Vaunage (30)
Collectif Montpellier littoral contre les gaz et huiles de schiste (34)
Collectif 07 Stop au Gaz et Huiles de Schiste (07)
Collectif Orb-Jaur non au gaz de schiste (34)
Collectif IDF Non aux gaz et pétrole de schiste (75)
Collectif Touche pas à mon schiste
France Libertés - la Fondation Danielle Mitterrand
Attac France
Intercollectif Gardéchois Bassin d’Alès
Collectif non gaz de schiste Tarn-et-Garonne (82)
Collectif Basta!Gaz Alès (30)
Collectif non au gaz de schiste Canal-Lirou (34)
Les Amis de la Terre Poitou
Confédération paysanne
Convergence Citoyenne pour la Transition Énergétique (France)
Coalition STOP HF, Czech Republic
Platform London
No FiBS Balcombe, UK
Collectif stop gaz de schiste Hautes Cévennes (30)
Collectif non au gaz de schiste Auzonnet, Cèze et Ganière (30)
Espace de Solidarité et de Coopération de l’Oriental (Maroc)
L’Ecolo Plateforme du Maroc du Nord
Collectif IG Schönes Lünne (Basse-Saxe, Allemagne)
BI lebenswertes Korbach e.V. (Allemagne)
BI Fracking freies Hessen (Allemagne)
Asamblea anti-Fracking de las Merindades-Norte de Burgos (Espagne)
Eco-Conscience (Tunisia)
ATTAC/CADTM Morocco
Plataforma Ciudadana Zaragoza sin Fractura (Espagne)
Plataforma Teruel sin Fractura (Espagne)
Aragón sin Fractura (Espagne)
Asociación de Cultura Popular Alborada (Gallur, Espagne)
Skifergas-nej-tak (Danemark)
Association Insaf EL KEF pour le developpement durable (Tunisia,Kef)
Collectif stop gaz de schiste 39
Asociación de Mujeres de Sotoscueva “Nos-Otras”  (Espagne)
Collectif Saint André de Cruzières
Asociación cultural “Rolling Cyrcus” El Bonillo (Espagne)
Frackfree Yukon Alliance (Yukon, Canada)
Plataforma contra la Fractura Hidráulica del Campo de Montiel y La Mancha (Espagne)
Huesca sin Fractura (Espagne)

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