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jeudi 18 décembre 2014

Laghouat : La Laddh dénonce des policiers “gangsters”



Dans un communiqué rendu public, la Laddh dénonce les dépassements et les actes de “banditisme” émanant de certains policiers. Cette fois, c’est un père âgé de 63 ans et son fils qui ont a été passés à tabac par un policier.
La Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (Laddh), aile Salaha Dabouz, dénonce des dépassements des comportements graves de certains agents du maintien de l’ordre à l’encontre de citoyens à Laghouat, une wilaya située à environ 400 km au sud d’Alger. Dans un communiqué rendu public ce mercredi 17 décembre 2014, les membres du bureau local de la Laddh condamnent avec la plus grande fermeté ces comportements qui s’apparente, à leurs yeux, plus à du «banditisme ». Pour la LADDH, les policiers ont pour principale fonction d’assurer la sécurité des citoyens dans le respect de la loi. Or, à Laghouat, s’indigne-t-on dans le communiqué,  certains «agents de police se comportent comme des gangsters armés dotés de tous les moyens pour semer la terreur parmi les citoyens de Laghouat ».
Un père et son fils passés à tabac
En se demandant si les agents auteurs de ces brutalités auraient oublié leur mission, la Laddh prend à témoins l’opinion publique et porte à la connaissance des autorités un drame provoqué mardi dernier par un policier. Ce jour-là, s’indigne-t-on dans le même document, le jeune N.Saadi  et son père âgé de 63 ans ont été tabassés par un policier. Celui-ci se trouvait à bord de son véhicule en compagnie d’une femme lorsque le jeune Saadi les as surpris tout près de son domicile familiale. Considérant cet acte comme une atteinte à la pudeur, le jeune homme a demandé au policier de s’éloigner. C’est à ce moment-là que ce dernier, muni de son arme, menace le jeune homme avant de s’acharner contre  lui en le frappant. «Ayant aperçu son fils entrain de se faire massacré, le vieux père de 63 ans court à son secours, mais il est passé, à son tour, à tabac”, relate-t-on dans le même communiqué. D’autres membres de la familles se sont, eux aussi, fait massacrés, ajoute-t-on encore. Qualifiant ce comportement de gangstérisme, la LADDH interpelle les autorités concernées pour mettre un terme à la terreur que sèment ces individus parmi la population de Laghouat, et prendre au sérieux ce genre d’actes indignes qui se nourrissent de l’impunité et du laxisme des responsables.

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Tribunal d’Aflou (Laghouat) : Prison ferme pour sept manifestants

Le tribunal d’Aflou a rendu hier son délibéré dans le procès des chômeurs d’Aflou qui s’est tenu il y a une semaine, dans cette localité située à
400 km au sud d’Alger.

Sept jeunes chômeurs ont ainsi été condamnés à une année de prison ferme et à verser chacun 10 millions de centimes pour leur participation à un rassemblement pacifique organisé le 29 mai dernier devant le siège de la daïra d’Aflou.
Vngt-cinq des accusés ont été acquittés, selon Nasrallah Miloud, l’une des 32 personnes citées à comparaître devant cette juridiction. Ils étaient poursuivis sous les chefs d’accusation d’«attroupement armé», «désobéissance», «trouble à l’ordre public» et «violence envers les agents de la force publique». Lors du procès, le représentant du ministère public avait requis une année de prison ferme à l’encontre des 32 prévenus et un dédommagement d’un milliard de centimes à verser solidairement au Trésor public.
Le bureau de la LADDH à Laghouat a dénoncé, lundi passé, «une justice répressive», suite au réquisitoire prononcé par le procureur de la
République. «Ces lourdes peines ont été requises alors que le monde entier célébrait la Journée internationale des droits de l’homme», a-t-il fait remarquer dans un communiqué. L’intervention musclée des forces de l’ordre, qu’il a qualifiée de «terrible répression», a, pour rappel, fait trois blessés parmi les manifestants, dont un a perdu un œil. Selon le représentant de la LADDH à Laghouat, Yacine Zaid, ce mouvement de protestation a été enclenché suite à «une promesse non tenue par les autorités locales».
Le wali de Laghouat avait, rappelle-t-il, promis à des chômeurs d’Aflou l’ouverture de postes d’emploi dans le cadre du programme «Algérie blanche» ainsi que des parcelles de terrains destinés à l’autoconstruction. Il avait précisé qu’un quota de 80 chantiers d’entretien d’espaces urbains dudit programme serait débloqué au profit de ces jeunes. Quelques jours plus tard, dans une ambiance conflictuelle mettant aux prises des élus de l’APC d’Aflou, le quota prévu initialement a été revu à la baisse. Un rassemblement pacifique a été organisé devant le siège de la daïra, s’ensuivit une «terrible répression» des forces de l’ordre.
Depuis plusieurs mois, les mouvements de protestation de chômeurs se multiplient dans le sud du pays : Ouargla, Ghardaïa, Hassi Messaoud et, plus récemment, Touggourt. Marginalisation, injustice, discrimination à l’embauche, mal-gouvernance et brutalité policière alimentent, en effet, ces mouvements de protestations cycliques initiés par de jeunes chômeurs. Selon Nasrallah Miloud, les sept chômeurs condamnés ont décidé d’interjeter appel de cette décision de justice.

Abdelkrim Mammeri Elwatan
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Dérapage à Laghouat: Un père et ses deux fils disent avoir été violemment agressés par des policiers

Une dispute entre un policier en civil et un homme âgé de 63 ans, accompagné de ses deux fils, au niveau de la cité Wiam, au centre de la ville de Laghouat a gravement dérapé et a failli provoqué une émeute, rapporte le journal Ennahar, dans son édition d'aujourd'hui.
Avisant une voiture stationnée devant sa maison dans laquelle se trouvaient un homme et une femme étranger au quartier, l'un des fils, âgé de 20 ans, est allé leur demander de s'éloigner. La femme, indique le journal, s'est mis à l'insulter et lui a lancé qu'elle était avec un policier.
Un début de dispute a commencé entre le jeune homme et le policier en civil qui a sorti son arme et l'a pointé en sa direction avant de le gifler. Une bagarre a commencé avant que les deux protagonistes ne soient séparés.
L'affaire n'en est pas resté là. Quelques temps plus tard, le policier est revenu sur les lieux, accompagné de deux collègues, également en tenues civiles. Protégé par ses collègues, le policier, agitant son arme, a agressé le jeune homme, son frère âgé de 28 ans et le père. Les deux autres policiers en civils se sont impliqués ensuite dans la bagarre.
Une situation de forte tension s'est installée dans la cité conduisant à l'intervention de policiers, en tenue cette fois-ci, qui ont conduit l'homme et ses deux fils au commissariat de police du quartier la Silice.
Le père et ses deux fils ont été frappés durant leur transfert en voiture vers le commissariat. Ils ont reçu des coups de poings au visage. Les agressions se sont renouvelées, selon les déclarations des victimes, au moment de l'interrogatoire au niveau du commissariat.
De nombreux habitants de Laghouat se sont indignés de ce qui est arrivé au père et à ses deux fils et un début de mouvement de protestation a commencé pour exiger leur libération. "Une demande satisfaite de crainte d'une dégradation de la situation et d'une évolution vers l'inconnu", écrit Ennahar.
Des dizaines de jeunes de Laghouat ont organisé mardi un mouvement de protestation devant le siège de la sûreté de Wilaya de Laghouat pour réclamer l'ouverture d'une enquête sur une "agression subie par un père et ses deux fils" de la part d'un policier, rapporte de son coté la page Facebook Laghouat.info.
Le Commandant du centre des opérations a rassuré les jeunes, indique Laghouat.info, en indiquant que la justice suivra son cours et que "nul n'est au-dessus de la loi".
Un certificat médical d'incapacité de 21 jours pour le père et de 15 jours pour l'un des fils a été délivré par un médecin légiste. La situation est plus grave pour le jeune homme de vingt ans qui a été évacué d'urgence mercredi soir de l'hôpital de Laghouat à celui de Bab El Oued à Alger.
Le chargé de l'information au niveau de la sûreté de la Wilaya a affirmé à Ennahar que le policier n'a fait qu'essayer de se défendre et qu'il a été touché à la tête et que sa voiture a subi des dégâts. Sa blessure lui a occasionné une incapacité de travail. Il a assuré que l'affaire faisait l'objet d'une enquête de la part du chef de la sûreté de Wilaya qui s'en charge personnellement après avoir informé le procureur général près le tribunal de Laghouat.

huffpostmaghreb
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mercredi 17 décembre 2014

Jusqu’où ira la sauvagerie des agents de l’ordre ?








Ligue Algérienne pour la défense des droits de l’homme Laghouat

       Jusqu’où ira la sauvagerie des agents de l’ordre ?
Après les assassinas de Touggourt le mois passé des policiers n’hésitent pas à lyncher toute une famille par ce que celle-ci voulait protéger son espace vital. Ce mardi 16 décembre le jeune N.Saadi ,trouve un homme et une femme dans une voiture à proximité de son domicile, dans des ébats qui choquent les traditions et les mœurs de la région. Le jeune N.Saadi a demandé à l’homme de s’éloigner, ce lui ci s’est avéré être un policier qui tout de suite a menacé le jeune riverain avec son arme. Ensuite il s’est acharné sur lui en le frappant, le vieux père de 63 ans venu à la rescousse s’est vu lyncher à son tour. Et ainsi tous les hommes de la famille y sont passés après que les véhicules de renforts soient arrivés. A ce niveau, on ne peut parler de dépassements ou de bavure, comme nous avons l’habitude d’entendre.
La LADDH aurait trouvé dans ce comportement une caractéristique de voyous s’il ne s’agit pas d’agents de l’ordre sensés représenter la loi et veiller à son application. Ici s’est beaucoup plus grave, ou a-t-on vu des agents de l’ordre se comporter de tel façon et en toute impunité ?
La LADDH ne peut que condamner ce comportement où des agents de polices se comportent comme des gangsters armés dotés de tous les moyens pour semer la terreur au sein des citoyens de Laghouat. Ont-ils oublié que leur rôle consiste à travailler pour la sécurité ?

Le président du bureau

Yacine Zaid
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Laghouat : à l’Hôpital Dr Saadane, on ne soigne pas les enfants, mais on les laisse mourir !



La Ligue algérienne pour la Défense des Droits de l’Homme dénonce la situation catastrophique dans laquelle se trouvent actuellement les enfants hospitalisés dans l’hôpital Dr Saadane à Laghouat. La LADDH dénonce, dans un communiqué, le laxisme des autorités concernées responsable de la mort de plusieurs enfants et appelle à l’installation d’une commission d’enquête ministérielle.
Cauchemardesque, invivable, et désastreuse, voilà comment le dernier communiqué de la Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l’Homme qualifie la situation dans laquelle se trouvent actuellement les enfants malades hospitalisés au sein de l’hôpital Dr Saadane à Laghouat. La LADDH a été alerté par plusieurs plaintes de parents de nouveau-nés et de citoyens désemparés en raison de «l’état déplorable de l’hôpital d’enfants malades Dr Saadane de Laghouat qui a causé la mort de plusieurs enfants, dont récemment deux cas le 14 et le 16 décembre 2014 », précise le communiqué.
Parmi les problèmes centraux de cet hôpital figurent, selon le communiqué de la LADDH, le manque flagrant de médecins en activité à l’hôpital Dr Saadane (02 médecins) contre 08 médecins en activité à l’hôpital Dr Hmida Ben Ajila. En plus du manque d’effectifs, la LADDH dénonce un flagrant manque d’éthique occasionné par la « mauvaise répartition les heures de travail puisque chaque médecin travaille 24H/24H pendant 10 jours consécutifs, ce qui laisse la clinique sans médecin pendant 10 jours par mois ». « La vie des enfants malades admis dans cet hôpital est, chaque jour, en danger en raison du manque d’effectifs, de soin et de suivi médical », lit-on sur le communiqué.
Face à l’état déplorable dans lequel se trouvent actuellement les patients admis dans cet hôpital, la LADDH interpelle les autorités concernées et leur incombe toute la responsable de «cette déchéance qui règne dans le secteur de la santé à Laghouat». Elle appelle, par ailleurs, à l’installation urgente d’une commission d’enquête ministérielle chargée de mettre fin à la situation désastreuse qui règne au sein de l’hôpital Dr Saadane ainsi qu’à la réhabilitation du service pour enfants à l’hôpital Hmida ben Adjila
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Laghouat : La LADDH dénonce la mort de trois bébés à la maternité

Trois nouveaux-nés sont décédés à la maternité Docteur Saâdane de Laghouat, le 14 et le 16 décembre, indique le bureau local de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH).

L’association incombe la «totale responsabilité aux dirigeants et au corps médical et paramédical pour leur implication directe dans la situation catastrophique dans laquelle se trouve cet établissement hospitalier», peut-on lire dans un communiqué rendu public hier.
Des citoyens de la wilaya de Laghouat, notamment des parents de nouveaux-nés, se plaignent de l’état déplorable de l’hôpital Dr Saâdane. La LADDH a, de son côté, relevé les carences de cette structure hospitalière. Le président du bureau, Yacine Zaïd, indique dans le document que «cette situation a provoqué la mort de plusieurs enfants, dont trois nouveaux-nés le 14 et 16 décembre».
La LADDH explique qu’«un des problèmes de ce centre hospitalier est qu’il a été construit sur les ruines de l’ancien hôpital dont la non-conformité a été déjà signalée par la commission ministérielle, et ce, notamment sur le plan géologique. Cela au moment de la conversion, par les autorités de la maternité, en un hôtel de l’armée au détriment des enfants malades en souffrance dans la région». La LADDH insiste sur «le manque flagrant de médecins en activité à l’hôpital Dr Saâdane, qui dispose de deux médecins seulement, alors que l’hôpital Dr Hmida Benadjila a huit médecins».
En outre, l’ONG dénonce «le manque d’effectif, aggravé par une absence d’éthique avérée quant à la répartition des heures de travail». «Chaque médecin travaille plusieurs heures dans la journée durant dix jours consécutifs», est-il souligné. En raison de ce dysfonctionnement, «la clinique fonctionne sans médecin pendant 10 jours par mois et sans médecin de garde, ce qui met en danger la vie des enfants». La LADDH demande par conséquent «la désignation d’une commission d’enquête ministérielle et la réhabilitation du service de pédiatrie à l’hôpital Hmida Benadjila».

M. B. Elwatan
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Procès des chômeurs d’Aflou La LADDH dénonce «une justice répressive»

La Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH), section de Laghouat, dénonce «une justice répressive» suite au réquisitoire prononcé par du procureur de la République d’Aflou dans le procès des 32 chômeurs de cette localité ayant comparu devant la justice le 10 décembre.

Dans un communiqué, rendu public hier, la LADDH fait remarquer qu’une peine d’une année de prison ferme et une amende de 10 millions de dinars ont été requis contre les 32 prévenus suite à leur participation au rassemblement pacifique violemment dispersé par les forces de police le 29 mai dernier. «Ces lourdes peines ont été requises en ce jour du 10 décembre, Journée internationale des droits de l’homme», précise le communiqué signé par Yacine Zaid, représentant de la LADDH à Laghouat. Et d’ajouter : «L’enclavement de la ville d’Aflou et la pauvreté dans laquelle patauge sa population ne doivent aucunement faire oublier aux magistrats de cette localité qu’ils sont là pour appliquer strictement la loi à tous les justiciables.»
Fortement solidaire du respect des droits à la liberté d’expression des citoyens, la LADDH en appelle aux Organisations non gouvernementales (ONG) nationales et internationales pour «dénoncer conjointement une justice répressive».
Le verdict du procès des chômeurs d’Aflou, jugés il y a une semaine, sera rendu demain.
Abdelkrim Mammeri Elwatan
 
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La LADDH dénonce : « Des bébés meurent dans l’indifférence »

La Ligue pour la défense des droits de l’homme a réagi aujourd’hui pour dénoncer les décès de nouveau-nés dans un hôpital de Laghouat. Par Naziha Sadki

Des bébés meurent en silence à l’hôpital Docteur Sâadane de Laghouat. La Ligue pour la défense des droits de l’Homme tire aujourd’hui la sonnette d’alarme suite aux décès de plusieurs nourrissons. La LADDH fait état de la mort de deux bébés, aujourd’hui et dimanche.
« La Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l’Homme considère que la responsabilité incombe aux dirigeants et au corps médical et paramédical pour leur implication directe dans la situation catastrophique dans laquelle se trouve cet établissement hospitalier. Une situation qui a provoqué la mort de plusieurs enfants dont deux cas le 14 et le 16 décembre 2014 », précise la LADDH dans un communiqué.
Selon Yassine Zaïd, représentant local de la ligue, l’hôpital Docteur Sâadane fait face à un manque flagrant de médecins. « Il n’y a que deux médecins dans cet établissement hospitalier. C’est dramatique, puisqu’ils ne peuvent assurer une présence continue et suivre les parturientes et les nouveau-nés. En 2014, des bébés meurent dans l’indifférence », explique le militant des droits de l’Homme.
La détresse des parents est telle qu’ils sont obligés de recourir aux services de médecins privés à l’intérieur même du service maternité. « Le papa qui a perdu son bébé aujourd’hui a dû ramener des spécialistes privés à quatre reprises pour tenter de sauver son enfant. C’est une situation dramatique absolument intolérable », dénonce Yacine Zaïd.
La Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l’Homme exige du ministère de la Santé de déclencher une enquête pour déterminer les responsabilités dans la gestion administrative et médicale de cet établissement. Malgré les milliards de dollars engrangés ces dernières années par l’Algérie, les autorités sont toujours incapables de mettre à dispositions de la population des structures de santé publique de qualité.

N.S IMPACT24
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mardi 16 décembre 2014

Hôpital pour enfants de Laghouat : plusieurs décès dus à l’état déplorable de l’établissement, selon la LADDH

Le bureau de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme (LADDH) à Leghouat dénonce  « l’état déplorable » de l’hôpital « Docteur Saadane » pour enfants où plusieurs malades sont décédés à cause de cette situation, selon l’ONG.
Dans un communiqué publié, ce mardi 16 décembre, l’Association impute « la totale responsabilité aux dirigeants et aux corps médical et paramédical pour leur implication directe dans la situation catastrophique dans laquelle se trouve cet établissement hospitalier. Une situation qui a provoqué la mort de plusieurs enfants dont deux cas le 14 et le 16 décembre 2014 », affirme-t-elle.
La LADDH déplore aussi le manque « flagrant de médecins en activités » au sein de l’hôpital. « Un manque d’effectif aggravé par un manque d’éthique avérée à la répartition des heures de travail », écrit l’Association.

Hadjer Guenanfa TSA
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"A Laghouat, on laisse les enfants mourir en silence à l'hôpital Dr Saadane..."



الرابطة الجزائرية للدفاع عن حقوق الإنسان الأغواط

شارع الجودي المشري
029.11.62.37 هاتف فاكس :

الأوضاع بمصلحة الأطفال حديثي الولادة بمستشفى الأطفال الدكتور سعدان بالأغواط
 
    إن الرابطة الجزائرية للدفاع عن حقوق الإنسان بالأغواط و بعد الشكاوى العديدة من مواطنين و أباء الأطفال حديثي الولادة و بعد المعاينة الميدانية لمستشفى الأطفال الدكتور سعدان بالأغواط تحمل جميع الأطراف من مسؤولين و سلك طبي ما آلت إليه الأوضاع بمصلحة الأطفال حديثي الولادة و أدى لتسجيل حالات وفيات منها 2 يوم 14 و حالة يوم 16 ديسمبر 2014 و حالات أخرى حيث إضطر ولي الرضيعة المتوفاة في 16/12/2014 لجلب أطباء أربع مرات من العيادات الخاصة و هو الولي الذي وجدناه في حالة مزرية فور تلقيه خبر وفاة فلذة كبده ، و من مشاكل القطاع  البناية التي شيدت على أنقاض المستشفى القديم و التي أثبتت لجنة وزارية عدم صلاحية الموقع جيولوجيا في حين تم تحويل مستشفى الأمومة و الطفولة إلى فندق للجيش على حساب البراءة و المواطنين ثم مشكلة عدم عقلانية توزيع الأطباء المختصين حيث يعمل 8 بمستشفى أحميدة بن عجيلة مقابل 2 بمستشفى الأطفال الدكتور سعدان و الأخطر من ذلك توزيع أيام العمل بما يخدم الاطباء بعيدا عن الوازع الأخلاقي لخدمة الأطفال المرضى حيث يعمل كل طبيب لمدة 24/24سا خلال 10 أيام متتالية و هو ما يفسر الحالة المزرية التي آلت إليها المصلحة في حين تبقى 10 أيام بدون طبيب حسب القائمة التي عاينها أعضاء الرابطة و التي يحوز مكتبنا نسخة منها حيث بات الأطفال الرضع يعانون من نقص الرعاية و غياب الأطباء المداومين و الذين و حسب إفادات بعض أولياء الأطفال أن الممرضين يتصلون بالطبيب المختص لكنه لا يحضر و يكتفي بتوجيه الممرضين هاتفيا بالإضافة إلى ذلك فإن أهالي الأطفال يضطرون لنقل أبنائهم إلى العيادات الخاصة لأجل الفحص بالسكانير رغم توفر المستشفى العمومي على الجهاز و يكفي رسالة توجيه ليتجنب المواطن دفع تكاليف باهظة و الأخطر أن أطفال الحاضنات ينقلون عبر سيارات إسعاف غير مجهزة و يضطر الأولياء لإخراج الأطفال من الحاضنات مما يشكل خطرا كبيرا يؤدي لموت الطفل و من بين الحالات رضيع عمره أسبوع يحتاج لعملية إمتصاص الهواء من بين الرئة و القفص الصدري تحجج القائمون على المصلحة بعدم توفر الأنبوب اللازم و أرسل ملفه للعاصمة قصد تحويله إلى هناك رغم حالته الحرجة و بعد المسافة و من المفارقات أن العديد من الأولياء قيل لهم أن مواليدهم يعانون من إنفصال خلقي في الكتف مما يثير الشكوك في سلامة عمليات الولادة و يستدعي تحقيق جدي و عاجل لكشف الملابسات، يحدث هذا رغم التقارير التي حررها ممرضون بالمصلحة دون تجاوب من المسؤولين .
         و عليه و مما سبق فإن الرابطة الجزائرية للدفاع عن حقوق الإنسان تحمل المسؤولية الكاملة لما يحدث لقطاع الصحة لجميع الأطراف المعنية من قريب أو من بعيد و تطالب بإيفاد لجنة تحقيق وزارية و إعادة مصلحة الأطفال حديثي الولادة إلى مستشفى أحميدة بن عجيلة.
 
رئيس المكتب  الولائي للرابطة الجزائرية
للــدفـــاع عن حــقوق الإنــــسان
يــاســــين زايــد
 
 
  "A Laghouat, on laisse les enfants mourir en silence à l'hôpital Dr Saadane..."
Suite aux nombreuses plaintes de citoyens et des parents de nouveau-nés. Et après la constatation de l’état déplorable de l’hôpital d’enfants malades Dr Saadane de Laghouat. La Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l’Homme incombe la totale responsabilité aux dirigeants et au corps médical et paramédical pour leur implication directe dans la situation catastrophique dans laquelle se trouve cet établissement hospitalier. Une situation qui a provoqué la mort de plusieurs enfants dont deux cas le 14 et le 16 décembre 2014.
Un des parents de l’enfant décédé le 16/12/2014 étaient obligé de recourir quatre fois de suite à des médecins du secteur privé sans que cela puisse empêché la mort de son enfant, nous l’avons retrouvé dans un état décourageant suite ce triste évènement.
Un des problèmes de ce centre hospitalier est le bâtiment construit sur les ruines de l’ancien hôpital, dont la non conformité a été déjà signalée par la commission ministérielle et ce, notamment sur le plan géologique. Cela, au moment de la conversion par les autorités de la clinique maternité à un hôtel de l’armée au détriment des enfants malades en souffrance dans la région. Rajoutons à cela le manque flagrant de médecins en activité à l’hôpital Dr Saadane (02 médecins) contre 08 médecins en activité à l’hôpital Dr Hmida Ben Ajila. Un manque d’effectif aggravé par un manque d’éthique avérée à la répartition les heures de travail (chaque médecin travaille 24H/24H pendant 10 jours consécutifs. Ce qui laisse la clinique sans médecin pendant 10 jours par mois.
Une situation alarmante caractérisée par le manque d’effectif, de soin et de suivi médical par le manque de médecins de garde. Ce qui met en danger la vie des enfants malades admis dans cet hôpital.
La LADDH incombe toute la responsabilité de la déchéance du Secteur de la santé A Laghouat à tous les responsables cités en dessus. Et demande la désignation d'une commission d'enquête ministérielle Et la réhabilitation du service pour enfants. A l'hôpital Hmida ben Adjila





Le président du bureau

Yacine Zaid
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